OnzeMondial
·24 avril 2026
UEFA : « Personne n'y comprend rien », l'aveu terrible d'Aleksander Ceferin sur l'arbitrage et le VAR

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·24 avril 2026

Face au chaos des décisions arbitrales, le président de l'UEFA Aleksander Ceferin a reconnu être totalement perdu par l'évolution des règles et de le VAR.
C’est un aveu de faiblesse ou peut-être de la lucidité qui ne va pas rassurer les supporters. Alors que le VAR continue de transformer chaque week-end de football en débat sans fin, le patron de l'UEFA lui-même semble avoir jeté l'éponge. Invité ce jeudi à Madrid pour la conférence « The Forum », organisée par Apollo Sports Capital (nouvel actionnaire de l'Atlético), Aleksander Ceferin a délaissé sa langue de bois habituelle pour un constat cinglant sur l'état de l'arbitrage mondial.
Le président de l'instance européenne n'a pas tourné autour du pot : « Moi non plus je n'y comprends plus rien ». Un aveu étonnant pour l'homme qui chapeaute les plus grandes compétitions du monde. Ceferin pointe du doigt l'incohérence croissante des interprétations, notamment sur les fautes de main, véritable casse-tête du football moderne.
« Parfois, les supporters ne peuvent pas comprendre les interprétations différentes des règles d'un match à l'autre, et je les comprends : moi non plus je n'y comprends plus rien. Pour les mains par exemple, personne n'y comprend rien. Si c'est penalty ou pas, si c'est intentionnel ou pas... Comment le savoir, tu n'es pas un psychiatre ! »
Plus grave encore, Ceferin dénonce l’omniprésence étouffante de la vidéo. Pour lui, la règle d'or est bafouée : l’arbitre de champ doit rester le seul maître à bord. Il a rappelé avec fermeté que « le VAR ne doit intervenir qu'en cas d'erreur claire et manifeste ».
Le Slovène a également fustigé les temps de vérification interminables vus en Liga ou en Premier League, où certains arrêts durent jusqu’à 15 minutes pour décortiquer une action. Pour sortir de cette impasse, une seule solution selon lui : respecter strictement le règlement de l'IFAB. Il regrette enfin que les clubs ne l'appellent que pour « se plaindre » et jamais pour admettre quand une décision leur a été favorable.
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