Calciomio
·19 septembre 2026
Un ancien du PSG en grandes difficultés dans son nouveau club

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·19 septembre 2026

Cinq matches et un seul but : les débuts de Gonçalo Ramos au Milan sont loin d’être flamboyants. Arrivé pour occuper un poste qui traîne une certaine malédiction depuis l’après-Pippo Inzaghi, à l’exception de la parenthèse Olivier Giroud, l’attaquant portugais n’a pas encore trouvé ses marques. Rien d’alarmant ni de définitif, mais ses premières statistiques interrogent avant Milan-Lecce.
Son unique but a été inscrit contre Venezia, lors de sa première apparition à San Siro. Depuis le début de l’année 2026, Ramos n’a marqué que cinq fois avec le PSG, le Portugal et le Milan, dont une réalisation décisive avec la sélection au Mondial. Avec les Rossoneri, il a disputé quatre rencontres de Serie A, touché 195 ballons, dont seulement 24 dans la surface adverse, et tenté 17 tirs, pour seulement quatre cadrés.
Paradoxalement, Ramos est le buteur des grandes équipes italiennes qui participe le plus au jeu collectif. Avec 195 ballons touchés, il devance notamment Kolo Muani (153), Malen (144), Esposito (130), Douvikas (105) et Hojlund (95). Mais il est aussi, avec l’attaquant de la Juventus, celui qui a le moins tiré cadré malgré un temps de jeu supérieur à ses concurrents.
Son problème est aussi celui du Milan. Souvent isolé en pointe, Ramos doit lutter dos au but contre les défenseurs adverses, tandis que les Rossoneri peinent à créer des occasions nettes dans les trente derniers mètres.
Autre difficulté : son environnement change constamment. Cissé, Loftus-Cheek, Saelemaekers, Rabiot, Pulisic ou Hutchinson se sont succédé derrière lui. Difficile, dans ces conditions, de construire des automatismes. Face à Lecce, Ramos espère donc enfin sortir de cette « solitude » et trouver un Milan capable de mieux l’alimenter.







































