Calciomio
·26 février 2026
Un cadre de l’Equipe d’Italie en grande difficulté à l’Inter

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·26 février 2026

La nuit européenne face à Bodø/Glimt a laissé des traces à San Siro, et pas seulement à cause de l’élimination. Dans le naufrage collectif, un symbole a sauté aux yeux : Nicolò Barella, revenu avec le brassard, a traversé la rencontre comme un joueur en retard sur sa propre influence. Moins tranchant, moins décisif, moins « électrique » aussi. Bref, l’Inter découvre une alerte au milieu, au pire moment.
Les chiffres résument le malaise. Cette saison, Barella n’a inscrit qu’un seul but, loin de ses standards des exercices précédents, où il empilait régulièrement buts et passes décisives. À ce recul statistique s’ajoute un sentiment plus diffus, celui d’un impact qui s’érode : plus de courses, mais moins de griffes dans les zones qui comptent.
Le principal intéressé n’a pas cherché à se défausser après le match : « Je ne pense pas que Bodø nous ait mis en grande difficulté. On a pris un but sur une erreur individuelle, ça peut arriver. C’est arrivé à Manuel, d’autres fois c’est arrivé à moi. On devait la débloquer et on n’y est pas arrivés, bravo à eux », a-t-il reconnu.
Dans ce contexte, la mission de Cristian Chivu s’annonce claire : enrayer la baisse de régime de son milieu, comme il a déjà tenté de le faire avec Federico Dimarco. Car pour viser le scudetto, l’objectif affiché en interne, l’Inter aura besoin de retrouver un Barella au niveau de ses meilleures saisons.









































