« Un geste désespéré qui symbolise le malaise persistant du football italien » : la Nazionale veut chasser ses vieux démons | OneFootball

« Un geste désespéré qui symbolise le malaise persistant du football italien » : la Nazionale veut chasser ses vieux démons | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Calciomio

Calciomio

·23 mars 2026

« Un geste désespéré qui symbolise le malaise persistant du football italien » : la Nazionale veut chasser ses vieux démons

Image de l'article :« Un geste désespéré qui symbolise le malaise persistant du football italien » : la Nazionale veut chasser ses vieux démons

Comme le raconte Il Mattino, l’image d’Alessandro Florenzi embrassant le ballon avant le dernier corner contre la Suède en 2017 reste gravée dans les mémoires : un geste désespéré pour tenter de qualifier l’Italie au Mondial en Russie, qui symbolise le malaise persistant du football italien. Cet instant capture la mélancolie et la malédiction qui semblent suivre la Nazionale depuis plus d’une décennie.

La dernière participation italienne à une Coupe du monde remonte à 2014 au Brésil, marquée par la défaite contre l’Uruguay et le célèbre « morsuregate » de Suarez sur Chiellini. Mais ce match fut surtout le début d’une série de désillusions : la défaite face au Costa Rica, la lourde élimination contre la Suède en 2017 et celle contre la Macédoine du Nord en 2022 ont constitué autant de moments humiliants pour une équipe quadruple championne du monde. Malgré les changements d’entraîneurs – Prandelli, Ventura, Mancini – et de présidents de la Fédération – Abete, Tavecchio, Gravina – le constat reste le même : l’Italie a perdu son aura et sa capacité à performer lors des grandes échéances.


Vidéos OneFootball


Depuis 2014, aucun attaquant italien n’a marqué dans un match décisif de Mondial, le dernier étant Mario Balotelli contre l’Angleterre. Même lors du triomphe européen à Wembley en 2021, c’est un défenseur, Bonucci, qui a offert la qualification.

Pour le playoff de 2026 contre l’Irlande du Nord, la relève doit se montrer à la hauteur : Kean, Retegui et le jeune Pio Esposito (qui avait presque neuf ans lors du baiser de Florenzi) sont appelés à inscrire une nouvelle page dans l’histoire. Leur mission est double : obtenir la qualification pour le Mondial aux États-Unis, au Canada et au Mexique, et surtout tourner définitivement la page de cette image amère de Florenzi, symbole de neuf années de frustration et d’échecs qui ont marqué le football italien. Cette rencontre à Bergame représente un tournant crucial pour redonner espoir aux Azzurri et à toute une génération de supporters.

À propos de Publisher