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·2 octobre 2026

Un grand Barça conquiert Istanbul (82-95)

Image de l'article :Un grand Barça conquiert Istanbul (82-95)

Avec beaucoup de sérieux, et Gibson et Punter en tête, les hommes de Sekulic s’imposent face au Besiktas et décrochent leur première victoire à l’extérieur de la saison en Euroligue.

Petit à petit, tout prend sa couleur. Cela pourrait être la devise actuellement en vigueur au Palau Blaugrana et dans ses environs au sujet du Barça. Après trois journées d’Euroligue, on peut tirer quelques conclusions, plus positives que négatives. Après la récente défaite à Dubaï face à Xavi Pascual et aux siens, Sekulic et son équipe révolutionnaire avaient en Turquie, face au Besiktas, une occasion de se racheter. Et ils l’ont fait avec rigueur. De la première à la dernière minute, le Barça a été à la hauteur de ce qu’implique la toujours compliquée condition de visiteur en Euroligue.

Le BJK Akatlar Sports Complex d’Istanbul a vu le ton du match être très clair peu après l’entre-deux initial. Les arbitres, avec des fautes techniques des deux côtés, ont clairement montré qu’il n’y aurait pas de place pour trop d’histoires sur le parquet. Dans le cadre de la grande ambiance qu’offre toujours le basket turc, la rencontre a démarré de manière complètement électrique. D’un côté, un Barça fidèle à son nouveau style avec Sekulic sur le banc, avec des possessions rapides en attaque comme étendard. De l’autre, un Besiktas sans complexe qui, malgré treize années d’absence, est revenu en Euroligue avec l’envie de déranger.


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Dubaï n’est pas un paradis (94-87)

Les Blaugranas, en turquoise à Istanbul, ont affiché un niveau brillant pendant la majeure partie du premier quart-temps. Ce fut une excellente entame, avec un avantage maximal de 12 points construit grâce à l’effort collectif en défense et à une marque partagée qui reste essentielle dans ce nouveau Barça. En outre, les Catalans ont enchaîné plusieurs actions individuelles de grande classe, auxquelles la défense turque pouvait difficilement répondre (17-25).

Le deuxième acte a trouvé un Barça bousculé par le Besiktas. Portés par le rebond offensif, que la défense blaugrana n’a pas su verrouiller (un chantier encore ouvert en ce début de saison), les Blancs et Noirs ont égalisé. Mais la réaction ne s’est pas fait attendre trop longtemps et le Barça, emmené par un Kevin Punter toujours en mode leader, a de nouveau retrouvé l’écart maximal du match ainsi que les sensations du premier quart-temps. À la pause, il y avait peu de choses à reprocher aux hommes de Sekulic (40-52).

Minaya marquant en première mi-temps / Euroligue

Au rythme de Gibson

Après la reprise, le match est devenu un peu plus rugueux et il a été plus difficile de marquer des deux côtés. Il a fallu trois minutes au Barça pour marquer sur action, mais une fois cela fait, l’équipe a déroulé comme elle l’avait fait pendant le reste de la soirée. Elle l’a fait avec une excellente sélection de tirs derrière la ligne à trois points et en affichant un sérieux constant, sans déconnexions flagrantes (malgré quelques moments de folie qui, à l’avenir, pourraient avoir davantage de conséquences). Dans ce contexte, Umoja Gibson s’est imposé comme la figure culé, lui qui continue de progresser comme deuxième meneur de Sekulic. Sa hargne et son engagement valident son arrivée en provenance de Cedevita, où il avait réalisé une grande EuroCup la saison passée. Sa prestation à Istanbul a été superbe.

Pendant ce temps, Alimpijević ne trouvait pas beaucoup de solutions pour changer le scénario du jour. Même si le Beşiktaş a voulu gêner le Barça dans le dernier quart-temps, les Turcs n’ont pas trouvé le moyen de faire vaciller des Blaugranas qui n’allaient pas laisser se gâcher cette grande journée au bureau. La révolution blaugrana des onze recrues continue d’avancer.

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Cet article a été traduit en français par une intelligence artificielle. Tu peux lire la version originale en 🇪🇸 ici.

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