Calciomio
·14 novembre 2025
« Un scénario qui aurait déclenché un torrent de critiques » : l’Italie se réveille de mauvaise humeur

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Comme le raconte la Gazzetta dello Sport, l’Italie évite la catastrophe en s’imposant 2-0 en Moldavie, mais le score ne suffit pas à masquer une prestation globalement pauvre. Jusqu’à deux minutes de la fin, les Azzurri étaient coincés dans un 0-0 embarrassant face à la 156e nation au classement mondial, scénario qui aurait déclenché un torrent de critiques et fait chuter le ranking. Il faut attendre les buts tardifs de Mancini et Pio Esposito pour respirer : deux éclairs qui rappellent à la fois la main de Gasperini sur les joueurs italiens et la fraîcheur apportée par la nouvelle génération.
Mais ces deux buts ne gomment en rien les manques d’une Italie divisée entre son « équipe A » et une « équipe B » en difficulté. Le turnover massif de Gattuso, pensé pour préserver les forces avant la Norvège et tester les remplaçants, s’est révélé risqué. L’Italie domine les statistiques – 22 tirs contre 2, 77 % de possession, presque quatre fois plus de passes – mais sans créer d’occasion réellement dangereuse. En face, une Moldavie en 5-5-0 compacte et disciplinée, qui ne concède rien et aurait même pu punir les Azzurri sur l’unique vraie occasion moldave, manquée par Postolachi.
Le problème principal reste l’attaque : beaucoup de centres inutiles, pas de dribbles, peu de mouvements pour créer de la supériorité, et un manque criant de lucidité. Orsolini, Zaccagni et Scamacca déçoivent, Raspadori s’éteint, et l’équipe peine à progresser en bloc. À force d’insister sans idées, l’Italie se découvre et s’expose à des transitions adverses. La dernière demi-heure change toutefois le visage du match : l’entrée de Retegui, Esposito, Politano et Dimarco redonne profondeur et dynamisme. Ce sont eux qui débloquent la situation : centre parfait de Dimarco pour le plongeon victorieux de Mancini, puis nouveau service de Politano pour la tête d’Esposito. La connexion Retegui-Esposito fonctionne déjà et pourrait devenir décisive en vue du choc face à Haaland et Sorloth.
Avec cinq victoires en cinq matchs, Gattuso signe un excellent départ, mais la Norvège constituera le premier véritable test. Cette rencontre amicale pour les Scandinaves sera un examen crucial pour l’Italie : comprendre où elle en est vraiment… et jusqu’où elle peut rêver.
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