« Une énorme déception » : La France domptée par l’Espagne et éliminée en demi-finales de la Coupe du monde | OneFootball

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Le Petit Lillois

·15 juillet 2026

« Une énorme déception » : La France domptée par l’Espagne et éliminée en demi-finales de la Coupe du monde

Image de l'article :« Une énorme déception » : La France domptée par l’Espagne et éliminée en demi-finales de la Coupe du monde

Mal embarquée après un penalty offert par ses propres membres, l’équipe de France a déjoué lors de son duel avec l’Espagne (2-0). C’est logiquement qu’elle est éliminée en demi-finales de Coupe du monde : « une énorme déception » pour son sélectionneur Didier Deschamps.

La France est groggy. Empêtrée dans un schéma météorologique infernal, des canicules incessantes et une chaleur étouffante, et des incidents qui n’en finissent plus, des incendies ravagent ses forêts hectare après hectare, la France avait le football pour la réunir. Elle pouvait se masser derrière une équipe valeureuse, prête à combattre pour ses idéaux et à écrire l’histoire, lors d’une compétition aussi prestigieuse que l’est la Coupe du monde. Cette épopée s’est néanmoins brutalement terminée ce mardi, lorsque la France a été éjectée de son nuage, le dernier du pays, par l’Espagne.


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Un penalty cadeau, une équipe sous l’eau

L’équipe de France s’était déjà inclinée par deux fois contre l’Espagne, chutant à l’Euro en 2024 puis en Ligue des Nations en 2025. Jamais deux sans trois, c’est désormais en Coupe du monde qu’elle a échoué, chute qu’elle a elle-même provoquée.

En délicatesse dès l’entame de match, comme s’ils n’étaient d’ailleurs jamais véritablement entrés dans ce dernier, les Bleus ont offert un cadeau qui aura tout fait basculer. Tel un cadet, Lucas Digne était l’auteur d’une faute grotesque, frappant dans les jambes de Lamine Yamal qu’il n’avait pas senti dans son dos. Un penalty était logiquement accordé à l’Espagne, qui le transformait par l’intermédiaire de Mikel Oyarzabal (20′).

L’équipe de France a ensuite couru après le score, sans jamais pourtant être en mesure de ne serait-ce qu’inquiéter la Roja. Elle courait dans tous les sens, sans jamais être au bon endroit, et faisait preuve d’un manque de justesse gênant à ce niveau. Ce qui devait arriver, arriva, et elle finissait par encaisser un second pion (Pedro Porro 58′) à la suite d’une superbe combinaison de Dani Olmo. Cette réalisation sonnait le glas.

L’Espagne a été « meilleure dans tous les compartiments du jeu », admettait Rayan Cherki au coup de sifflet final. « On a perdu contre nous-mêmes », concluait-il même. L’épopée tricolore s’est ainsi terminée en demi-finales de la Coupe du monde. Les Bleus ont logiquement été éliminés par les champions d’Europe en titre, plus que jamais favoris pour s’offrir le Mondial 2026.

Une déception palpable

Sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps ne vivait pas ses dernières minutes sur le banc puisqu’il restera une petite finale à disputer avec la troisième place pour enjeu. C’était pourtant tout comme, tant la désillusion a été forte et l’impuissance totale.

« Les joueurs étaient anéantis dans le vestiaire. »

« Évidemment que cette équipe d’Espagne est forte, elle l’a prouvé, reconnaissait Didier Deschamps en conférence de presse au coup de sifflet final. Nous, on a été un peu en dessous, on a commis plus d’erreurs techniques que dernièrement. Certainement aussi un ton en dessous, même si je pensais que l’effectif avait bien récupéré. C’est sans doute aussi dû à la blessure de William Saliba (sorti à la 30e), plus Adrien Rabiot à risque avec son carton jaune. Pour espérer plus, il fallait qu’on soit au maximum, on ne l’a pas été malheureusement, avouait-il encore. Ça nous amène une énorme déception. Il y a aussi eu des décisions pour le moins discutables. »

« On n’a pas trouvé les solutions », admettait encore Didier Deschamps, lui qui a vu ses joueurs s’effondrer. « La déception est là, les joueurs étaient anéantis dans le vestiaire. L’ambition était là, avec un groupe de compétiteurs. S’arrêter fait mal », conclut-il. Il va tout de même falloir donner un dernier coup de collier, même si cela peut s’apparenter, à l’instant, comme un rendez-vous bien insignifiant.

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