« Une révolution culturelle qui alimente les critiques » : cette femme nommée à la tête de l’Equipe d’Italie qui pose problème | OneFootball

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·11 août 2026

« Une révolution culturelle qui alimente les critiques » : cette femme nommée à la tête de l’Equipe d’Italie qui pose problème

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Comme le raconte le Corriere della sera, le règne de Giovanni Malagò ne ressemble décidément pas à ce que certains imaginaient. Celui qui l’a porté au sommet du football italien espérait notamment être consulté sur les décisions majeures. Mais depuis son arrivée à la présidence de la FIGC, Malagò semble privilégier les choix en solitaire : Roberto Mancini, Claudio Ranieri, Gianluca Zola et désormais Diana Bianchedi.

Cette dernière nomination, particulièrement surprenante, a provoqué des remous au sein même du football italien. Le CONI est irrité, la Serie A perplexe et plusieurs composantes de la gouvernance fédérale manifestent leur agacement. Il n’est pas encore question de crise institutionnelle, mais des discussions seront nécessaires après les vacances pour clarifier les relations.


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La Ligue, considérée comme le moteur économique du football italien, n’a pas apprécié la méthode. La nomination de Bianchedi, double championne olympique d’escrime, ne convainc pas davantage sur le fond. Malagò a évoqué une « révolution culturelle », avant de préciser que sa mission serait essentiellement représentative. Un paradoxe qui alimente les critiques.

Le président fédéral doit également gérer un possible conflit d’intérêts. Les services juridiques du CONI étudient actuellement la situation et aucune décision n’est attendue à court terme. La FIGC entend néanmoins maintenir sa nomination.

Dans les clubs de Serie A, les réactions oscillent entre perplexité et colère. Certains estiment que Bianchedi ne possède pas les compétences footballistiques nécessaires pour occuper un poste auparavant confié à des figures comme Gigi Riva, Gianluca Vialli ou Gianluigi Buffon.

Malagò devait incarner l’homme capable de rassembler le football italien autour des réformes. Au lieu de cela, ses décisions risquent déjà de fissurer le front. Après trois Coupes du monde devant la télévision, les résultats de la Nazionale seront, surtout, son juge le plus implacable.

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