Le Journal du Real
·11 mars 2026
Valverde sur un nuage : les notes du Real Madrid face à City !

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·11 mars 2026

Emmené par un Valverde historique, le Real Madrid éparpille Manchester City et peut entrevoir sereinement le match retour la semaine prochaine. L'Uruguayen, auteur de son premier triplé en carrière, signe une performance légendaire.
Thibaut Courtois (9/10) : Hypervigilant, le Belge a stoppé avec facilité les quelques tentatives des Cityzens, malgré une grosse frayeur à la 75e minute causée par une erreur de Pitarch. Courtois s'est surtout payé le luxe de s'offrir une passe décisive pour Valverde (20e). Signe de sa progression dans le domaine de la relance. Quel pied !
Trent Alexander-Arnold, remplacé à la 83e minute (6/10) : Une prestation remplie de sang froid pour le latéral anglais qui n'a pas trop cherché à peser offensivement. Toujours propre à la passe, Trent s'est appliqué à cadrer son vis-à-vis; que celui-ci s'appelle Doku ou Semenyo. Souvent avec justesse.
Antonio Rüdiger (7/10) : Un match sans accroc majeur pour l'Allemand qui a mouillé le maillot. Son sauvetage héroïque dans sa surface à la 68e minute évite assurément au Real Madrid une mésaventure regrettable. Et c'est précisément ce que l'on demande à un cadre de son expérience.
Dean Huijsen (7/10) : Rencontre précieuse en charnière centrale de l'Espagnol. Concentré au duel et en vue dans le domaine aérien, Huijsen a de nouveau brillé en tant que quarterback de l'arrière. Si Manchester City n'a pas inscrit le moindre but, il y est pour quelque chose.
Ferland Mendy, remplacé à la mi-temps (6/10) : Pour sa deuxième titularisation de la saison en Ligue des champions, le Français s'est montré généreux dans l'effort et précis dans ses interventions. Même si l'on sent qu'il manque de rythme, Mendy n'a pas souvent été pris en défaut. Encourageant.
Aurélien Tchouaméni (6/10) : Une première mi-temps dans le ton, et une seconde période à serrer les dents. Le Français a dû composer avec une cheville douloureuse et a pourtant tenu à rester sur la pelouse. L'exemplarité jusqu'au bout.
Federico Valverde (10/10) : Le VALVERDAY. Touché par la grâce, l'Uruguayen a disputé le match le plus abouti de sa vie. Grand pont sur Donnarumma, frappe croisée petit filet opposé et sombrero sur Guehi : le triplé de Valverde démontre toute l'étendue de ses qualités techniques - lesquelles sont souvent éclipsées par ses aptitudes physiques. Par son appétit pantagruélique et sa réussite surréaliste, le capitaine du Real Madrid a donné un avantage conséquent à son équipe en vue du huitième de finale retour. Une performance retentissante. Notre homme du match.
Thiago Pitarch, remplacé à la 76e minute (5/10) : Si le milieu espagnol n'a pas froid aux yeux, il est parfois victime de sa fougue - à l'image de ses dribbles à la 75e minute qui ont failli relancer Manchester City. Outre cet épisode malheureux, Pitarch s'est révélé pertinent dans son placement et ses choix balle au pied.
Arda Güler, remplacé à la 70e minute (6/10) : Tantôt scolaire, tantôt audacieux, le Turc a soufflé le chaud et le froid pendant 70 minutes. Auteur de la remarquable passe pour Vinicius Jr sur l'action où le Brésilien obtient le pénalty, Güler est parvenu à monter en puissance au fur et à mesure de la partie. Manquant de peu de se montrer décisif.
Brahim Diaz, remplacé à la 76e minute (8/10) : Rencontre majuscule pour le Marocain qui a tiré son épingle du jeu de plusieurs façons. Des frappes instinctives aux remontées de balle en passant par des passes inspirées, Diaz a sorti l'intégralité de sa panoplie offensive. Jusqu'à se montrer chirurgical grâce à un lob décisif pour Valverde (43e). Parfait suppléant de Mbappé.
Vinicius Jr (5/10) : Peut-être la seule vraie déception de la soirée. Si le Brésilien a dévoilé sa facette calme et lucide, ses incursions ont manqué de jus. Vini rate un pénalty à la 58e minute qui aurait certainement scellé définitivement la double confrontation. Malgré quelques tirs dangereux, l'ailier auriverde sait qu'il aurait dû mieux faire. A charge de revanche dans une semaine en Angleterre.
Alvaro Arbeloa (9/10) : Félicitations à l'entraîneur espagnol qui aurait eu toutes les raisons du monde de chuter face à l'ogre cityzen. Mais le géant anglais s'est révélé minuscule dans un Bernabéu en fusion. Hormis l'épouvantail Doku, aucun joueur de Pep Guardiola n'est parvenu à causer du tort au Real Madrid. Surtout, le choix de titulariser Brahim Diaz pour dynamiter les attaques merengues a porté ses fruits. A mi-chemin, la Casa Blanca a déjà neuf orteils sur dix en quart de finale.
Fran Garcia, entré en jeu à la 45e minute (6/10) : Une entrée propre pour le latéral espagnol, qui peut se targuer d'une intervention lumineuse devant Doku à l'heure de jeu grâce à un bon sens de l'anticipation.
Eduardo Camavinga, entré en jeu à la 70e minute : Non noté.
Franco Mastantuono, entré en jeu à la 76e minute : Non noté.
Manuel Angel, entré en jeu à la 76e minute : Non noté.
Dani Carvajal, entré en jeu à la 83e minute : Non noté.









































