Vladimir Smicer avant Slavia Prague-RC Lens : « Sur ce match, je ne pourrai pas perdre » | OneFootball

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·10 septembre 2026

Vladimir Smicer avant Slavia Prague-RC Lens : « Sur ce match, je ne pourrai pas perdre »

Image de l'article :Vladimir Smicer avant Slavia Prague-RC Lens : « Sur ce match, je ne pourrai pas perdre »

Il n’aura pas fallu longtemps pour le croiser. Il suffisait de visiter la boutique du Slavia Prague et il se trouvait là, en train de répondre aux questions d’une équipe de France 3 : Vladimir Smicer, légende du Slavia Prague et du RC Lens, aura le cœur coupé en deux ce jeudi soir.

Car le Tchèque ne compte pas soutenir plus le club de ses débuts que le Racing, avec lequel il a été sacré champion de France en 1998 avant de remporter la Coupe de la Ligue en 1999 puis de partir, en pleurs dans les bras de Daniel Leclercq, pour Liverpool où il a remporté la Ligue des Champions en marquant lors de la plus grande finale de l’histoire en 2005 contre l’AC Milan (3-3, 3 tab 2).


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Dans les colonnes de L’Equipe il évoque la difficulté pour lui de choisir : « Impossible, comme entre sa mère et son père. J’ai été formé au Slavia, j’y suis revenu, je suis tchèque et j’habite à Prague. Mais Lens, c’est ma famille. Sur ce match, je ne pourrai pas perdre. Si le Slavia ou Lens gagne, moi aussi. »

Gervais Martel était prêt à lui offrir le même salaire que Liverpool pour le garder

L’ancien ailier ou milieu offensif, qui aura marqué les esprits par sa grande élégance sur le terrain, revient pour nos confrères sur son départ de Lens. Un choix d’être Lens : « J’étais coupé en deux. Ma fille Nathalie est une Lensoise puisqu’elle a été conçue à Lens – peut-être après la fête du titre en Coupe de la Ligue d’ailleurs, qui sait (rires) – même si elle est née à Liverpool. Les Reds, je les supportais enfant, pour Kenny Dalglish, Alan Hansen, c’était l’occasion de jouer avec les meilleurs des meilleurs, Michael Owen, Robbie Fowler, mon pote Patrik Berger, et ils proposaient beaucoup d’argent à Lens. Francis Collado (ex-directeur financier) aurait préféré que j’aille au PSG, qui offrait plus, mais il m’était impossible de m’imaginer ailleurs en France. Gervais (Martel) voulait absolument me garder, d’autant qu’il avait déjà vendu Déhu à Barcelone et Tony Vairelles à Lyon. Un jour, il m’a même tendu un bout de papier qu’il venait de griffonner avec une nouvelle proposition de salaire à hauteur de celle de Liverpool, avec sa signature en grand en bas. J’ai encore ce papier chez moi. »

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