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·17 April 2026

Coupe du monde 2026 : ces 3 équipes asiatiques à suivre pendant le mondial

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Le football asiatique progresse constamment sur la scène internationale. Plusieurs sélections du continent ont montré ces dernières années qu'elles étaient capables de rivaliser avec des nations plus réputées. À l'approche de la Coupe du monde 2026, le Japon, la Corée du Sud et l'Arabie saoudite apparaissent comme trois équipes particulièrement intéressantes à suivre.

Le football asiatique progresse constamment sur la scène internationale. Plusieurs sélections du continent ont montré ces dernières années qu'elles étaient capables de rivaliser avec des nations plus réputées. À l'approche de la Coupe du monde 2026, le Japon, la Corée du Sud et l'Arabie saoudite apparaissent comme trois équipes particulièrement intéressantes à suivre.


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Japon : une régularité devenue référence en Asie

Le Japon s'est imposé comme la sélection asiatique la plus régulière du XXIᵉ siècle. Il signera en 2026 sa huitième participation consécutive depuis 1998, avec quatre huitièmes de finale au compteur (2002, 2010, 2018, 2022). Mieux : c'est la première nation au monde à avoir validé son billet pour 2026, le 20 mars 2025, en battant Bahreïn (2-0,) à Saitama.

La force des Samouraïs Bleus repose d'abord sur un collectif d'une discipline tactique remarquable. Organisation, intensité et rigueur permettent au Japon de rivaliser avec des adversaires plus cotés sur le papier — comme lors du choc resté dans les mémoires face à l'Allemagne, battue 2-1 le 23 novembre 2022, avant la victoire face à l'Espagne (2-1) qui a envoyé l'équipe en tête de son groupe.

La sélection bénéficie d'un nombre croissant de joueurs taillés pour le très haut niveau européen. Takefusa Kubo (Real Sociedad), Kaoru Mitoma (Brighton), Wataru Endo (Liverpool) ou Takumi Minamino (Monaco) apportent une expérience qui élève mécaniquement le plafond collectif. Au-delà du Big Five, les talents nippons s'exportent massivement aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne, créant une stimulation continue.

Là où le Japon parlait jadis de « franchir le cap des huitièmes », la Fédération japonaise ne se fixe pas de limite. Une ambition récemment crédibilisée par sa récente série de victoires consécutives contre le Brésil (3-2, le 14 octobre 2025), le Ghana (2-0, le 14 novembre), la Bolivie (3-0), l'Écosse (1-0, le 28 mars dernier)  et enfin contre l'Angleterre (1-0, le 31). Reste un point d'interrogation historique : le physique sur la durée d'un tournoi, et la gestion des fins de match couperet. Mais cette génération arrive avec une ambition que ses aînées n'ont jamais osé verbaliser.

La Corée du Sud, colonne vertébrale de haut niveau

Avec 12 participations à la phase finale (en comptant 2026) et une demi-finale historique en 2002, la Corée du Sud reste l'autre grande référence asiatique du tournoi. Les Guerriers Taeguk se distinguent par un football d'une intensité physique rare : capacité de pressing, volume de courses, mais reste maintien du rythme sur 90 minutes. Une ADN forgée par la culture du travail et un encadrement technique exigeant.

Sur le plan offensif, le capitaine Son Heung-min, désormais en MLS à Los Angeles, reste la grande référence. Mais il n'est plus seul : Hwang Hee-chan (Wolverhampton), Kang-in Lee (Paris Saint-Germain) et le défenseur central Kim Min-jae (Bayern Munich) constituent une colonne vertébrale de haut niveau. Combinée à une discipline collective héritée d'une culture de travail rigoureuse, cette densité de talent fait de la Corée un client redoutable pour n'importe quel adversaire.

L'Arabie saoudite avance dans l'inconnue

L'Arabie saoudite a montré lors de la Coupe du monde 2022 qu'elle était capable de créer des surprises majeures. La victoire face à l'Argentine lors de la phase de groupes a marqué les esprits et rappelé que la sélection saoudienne pouvait bousculer les grandes nations. L'équipe pratique un football basé sur la vitesse, l’engagement et bloc équipe soudé qui les rend souvent les Saoudiens difficiles à affronter.

La sélection s'appuie également sur une génération ambitieuse, portée par les progrès du football dans le pays. Sous les ordres d'Hervé Renard, l'organisation collective restait l'un des points forts de l’équipe, qui se montre souvent très compacte et difficile à manœuvrer. Mais le technicien français a été licencié à moins de deux mois du mondial et il sera intéressant de voir comment le nouvel entraîneur va préparer la compétition quelques semaines seulement.

Enfin, le championnat saoudien connaît un développement rapide depuis quelques années. Ce qui contribue à améliorer le niveau général des joueurs. Avec cette dynamique positive, l'Arabie saoudite avait quelques atouts à faire valoir mais elle avance finalement à l'aveugle avant cette Coupe du monde 2026.

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