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·14 Maret 2026
"Des moments où je suis agacé, des moments où j'ai envie de le prendre dans mes bras" ... Cherki se lâche sur sa relation avec Guardiola

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·14 Maret 2026

Rayan Cherki évolue sous les ordres de Pep Guardiola depuis quelques mois. L'occasion pour lui de se confier sur sa relation avec son entraîneur.
Depuis cet été, Rayan Cherki est entraîné par Pep Guardiola. Dans un entretien accordé à France Football, le natif de Lyon n'a pas manqué de faire une révélation géniale sur sa relation avec l'Espagnol : "Il est peut-être plus dur que les autres entraîneurs mais il aime tous les joueurs. Nous avons une bonne relation. On rigole et on parle souvent. Il est dur avec moi. Je suis dur avec lui aussi, c'est important pour moi" a-t-il exprimé.
Pour lui, c'est une relation réciproque basée su l'exigence : "Quand je suis sur le banc de touche, je ne suis pas content, il le sait. Quand je suis sur le terrain, je suis content, il le sait. Ça va dans les deux sens. C'est une relation humaine. C'est pareil pour moi. Il y a des moments où je suis agacé, des moments où j'ai envie de le prendre dans mes bras. C'est normal ! C'est la relation humaine. Mon père, ma mère, je les aime à en mourir, ma femme, mon frère, tout le monde, mais, parfois, on a envie de se crier dessus."
L'important est de se sentir compris : "Bien sûr. C'est l'être humain. Si Pep ne comprend pas comment fonctionne Erling (Haaland), ou Ruben (Dias), au bout d'un moment, ça va être compliqué. Tu es obligé de comprendre les personnes avec qui tu travailles tous les jours. Il sait. On ne parle pas de ce qu'il m'accorde ou pas. C'est dans ma manière d'être. Faire une talonnade à tel moment, c'est comme respirer. On n'a jamais parlé de ça. Il me dit juste des choses dont on a besoin : "Mets-toi là, défends là..." C'est comme si je dis à Haaland "vas-y, tire là", il va me dire "mais t'es fou, frérot". Je ne vais pas lui apprendre à marquer."
Interrogé ensuite sur le football actuel, l'international français a livré une analyse intéressante : "Je ne suis pas forcément fan de tous ses aspects. J'aimerais qu'on se dise "les robots, c'est bien mais la magie, c'est mieux". Réaliser un match parfait, avec 99 % de passes réussies, c'est bien, mais en faire un avec cinq, six éclats de génie, ce sera toujours mieux. Le volume de jeu n'est pas un problème, au contraire. Mais ça frustre un peu, car, aujourd'hui, beaucoup d'entraîneurs sont dans la recherche constante de qui va courir le plus, sauter le plus haut. Le foot, ce n'est pas ça pour moi. Mais je n'ai pas la science infuse."
En attendant, il ne se sent pas incompatible avec ce type de football, lui qui se sent investi d'une mission : "Jamais ! Parce que j'ai un objectif, aider à remettre le foot à l'ancienne à la mode. Un jour, j'espère y arriver. Aujourd'hui, mon foot est efficace et j'ai aussi cette part de jeu à l'ancienne. Donc, si je parviens à faire matcher les deux, j'arriverai à faire kiffer les gens comme j'en ai envie."
Un football à l'ancienne qu'il situe au début des années 2000 : "Pour moi, les années 2000, jusqu'à 2014-2016. Ensuite, c'est parti en...Ouais, celle de Ronaldinho et tout, ça devait être extraordinaire. Bien sûr que j'aurais voulu être le plus fort, même si, à l'époque, il y avait des joueurs de fou. Ça devait être magique d'aller au stade" a-t-il lancé avant de conclure sur le fait qu'il espère être considéré dans le futur comme un joueur "à part" : "C'est mon but. Je veux qu'on se dise "il n'y en avait pas deux comme lui"."
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