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·18 Januari 2026

En supériorité numérique, l’OL fait le boulot contre Brest (2-1)

Gambar artikel:En supériorité numérique, l’OL fait le boulot contre Brest (2-1)

Ayant la possibilité de faire une très bonne opération au classement, l’OL n’a pas laissé passer cette occasion pour une fois. Bien aidés par l’infériorité numérique de Brest pendant plus d’une heure, les Lyonnais se sont imposés 2-1.

On ne va pas se mentir. Après la défaite de Lille contre le PSG et le nul de Rennes contre Le Havre à domicile, tous les suiveurs de l’OL se sont demandé comment la formation lyonnaise allait faire pour se saborder toute seule contre Brest. Avec la possibilité de remonter dans le top 4, les joueurs de Paulo Fonseca n’ont, pour une fois, pas laissé passer cette chance. En supériorité numérique pendant 70 minutes suite au rouge de Romain Del Castillo, l’OL a pris le temps pour construire sa victoire dans cette 18e journée de Ligue 1. Privé de Corentin Tolisso et de Moussa Niakhaté, en pleine finale de la CAN ce dimanche, l’OL aurait pu se retrouver sans repères.

Deux buts avant la pause qui font du bien

Néanmoins, Paulo Fonseca avait choisi de ne rien changer dans le dispositif avec Endrick, toujours aligné sur un côté et un 4-3-3 hybride. Pour compenser la suspension de Tolisso, Abner retrouvait une position dans l’entrejeu comme face à Monaco. À la différence qu’il évoluait à gauche et non à droite comme en Principauté, et ç'a changé beaucoup de choses. Pour les 10 ans du Parc OL, les Lyonnais avaient choisi de mettre rapidement la pression sur le but brestois avec Endrick comme dynamiteur.


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Faisant face à ses supporters pour la première fois, le Brésilien a encore beaucoup tenté, n’a pas tout réussi, mais a montré un visage bien plus collectif qu’à Lille. Il n’y avait qu’à voir sa joie sur les buts de Pavel Sulc (40e) et Abner (45+2e). Car oui, après une domination stérile, l’OL a réussi à faire sauter le verrou breton. Quelques mois après avoir vu l’OL jouer en infériorité numérique pendant presque tout le match, c’est bien Brest qui a connu la situation inverse.

Un but brestois qui relance tout

Le gamin de l’Académie qu’est Romain Del Castillo a laissé son équipe à 10 dès la 19e minute, suite à des crampons sur le talon d’Achille de Nicolas Tagliafico. Un tournant dans le match et des Lyonnais qui ont eu le ballon sans jamais vraiment le lâcher. Encore fallait-il concrétiser tout ça par un but, et ce fut sur une transition rapide orchestrée par Greif que le club rhodanien a pris l’avantage. Dans une position plus qu'inconfortable après s’être défait du gardien, Sulc a envoyé un ballon parfait dans la lucarne opposée pour le 1-0. Quatre minutes plus tard, Abner tuait presque le suspense avec une merveille de frappe cachée du gauche.

Ayant fait le plus dur, l’OL a tenté de corser l’addition en deuxième. Dans un style de renard des surfaces, Sulc a bien pensé s’offrir un nouveau doublé, mais une position d’hors jeu de Tessmann a poussé Mr Lissorgue à annuler le 3-0 à l’heure de jeu. Dans une seconde mi-temps sur un faux rythme, l’OL a cherché à gérer son break d’avance, ne se créant pas de grosses occasions. Et forcément, les Lyonnais ont joué à se faire peur sur un coup de billard. En fusillant à bout portant Greif, Dina Ebimbe a relancé un match que tout le monde pensait plié à moins de dix minutes de la fin. De quoi se faire peur jusqu'au bout avec l'ailier proche de remettre les compteurs à zéro à une minute de la fin. Sans conséquence, fort heureusement.

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