EXCLU : la victoire du Sénégal à la CAN, la finale folle contre le Maroc... Idrissa Gueye se livre ! | OneFootball

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·6 Februari 2026

EXCLU : la victoire du Sénégal à la CAN, la finale folle contre le Maroc... Idrissa Gueye se livre !

Gambar artikel:EXCLU : la victoire du Sénégal à la CAN, la finale folle contre le Maroc... Idrissa Gueye se livre !

Dans les colonnes du nouveau numéro de Onze Mondial, le milieu sénégalais Idrissa Gueye revient sur une CAN historique pour le Sénégal.

Titulaire indiscutable et pilier du milieu de terrain de l’équipe nationale du Sénégal, Idrissa Gueye a réalisé une CAN exemplaire. À 36 ans, le natif de Dakar a disputé toutes les minutes de la compétition et endossé le rôle de capitaine lors de la finale, en l’absence de Kalidou Koulibaly. Retour avec lui sur cette CAN historique dans le nouveau numéro de Onze Mondial disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne. Morceaux choisis.


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Sur la construction du groupe

« Ce groupe vit bien depuis des années. Ça ne date pas d'aujourd'hui. C’est un travail de longue haleine, avec des cadres, des jeunes, un staff qui n’a pas bougé. Même si l’ancien sélectionneur est parti, le staff est resté le même. Pape Thiaw a pris l’équipe, il est devenu coach principal. Ce groupe est dans la continuité de ce qu’il fait de bien depuis des années. Il y a des principes, il y a des objectifs posés, fixés. Tout le monde essaie de faire en sorte de les atteindre. »

Sur la préparation de la finale

« Tout ce qui s’est passé avant la finale était tout à fait normal. On le savait. Après, les gens en font trop. Avant cette finale, même avant la CAN, tout le monde connaissait les bonnes relations entre les Marocains et les Sénégalais. Cette belle relation dure depuis des années, il ne faut pas gâcher tout ça, ce sont des amis, ce sont des frères. On savait que ce match n’allait pas être facile, on savait que ce match allait être tendu. Mais on était préparés à toutes les situations. On était imperturbables. On était vraiment focus à 200%. Il pouvait se passer tout et n’importe quoi, ça ne pouvait pas nous atteindre, ni émotionnellement, ni mentalement. On s'est même dit : « Si on nous met dans une poubelle, on dort dans une poubelle et on se tait ».

La finale folle et ses polémiques

« Le match était tendu des deux côtés, ça calculait beaucoup. On a eu des occasions pour marquer. Le Maroc aussi. C’est une très bonne équipe qui joue très bien au football. Les Marocains courent beaucoup, ils nous ont posé beaucoup de problèmes, notamment sur nos erreurs et nos pertes de balle. En fin de match, on marque sur coup de pied arrêté, l’arbitre siffle une faute (il coupe). En fait, tout le match, il y a eu plein de petits trucs. L’arbitre sifflait tout contre nous. On savait qu’il ne fallait pas le cal culer et que la seule personne qui devait lui parler, c'était moi, car j’étais capitaine pour ce match. Donc, j'allais souvent lui parler tranquillement, en rigolant, en souriant, en discutant avec lui, en essayant de comprendre, en essayant de détendre l'atmosphère au maximum. Et franchement, ça a gâché un peu le match. Parce que le match était bien quand même. Et puis après, il y a eu ce qu'il y a eu. Il a sifflé faute contre nous, derrière, il siffle le penalty pour eux. Et là, ça part — 36 dans tous les sens. On se demande : « On joue ou on ne joue pas ». Ça parle, ça se bouscule. Le match s'arrête pendant un moment. Tout ce qui s’est passé, c’était dans l'esprit de compétiteurs, on ne com prenait pas ce qu’il se passait, et on avait envie de gagner. Pour nous, c'était la goutte d'eau en trop. On se concerte avec Sadio Mané, il va parler avec quelques anciens et revient. On échange avec le coach, et là, Sadio dit : « On revient et on joue ». Le coach répond : « C’est vrai que la situation est compliquée, mais il faut qu’on revienne, qu’on joue, ce n’est pas grave ». Et là, on commence à rigoler entre nous, on dit : « En plus, il n’a pas encore marqué ». Et on a continué à rigoler. »

L'affaire de la serviette

« J’ai oublié, il y aussi l’histoire de la serviette, je disais : « Mais qu’est-ce qu’ils font eux ? ». Tous les gardiens ont leur serviette quand même. C’était quoi leur problème avec les serviettes ? Je n’ai pas compris. Franchement, avec tout ce qu’il s’est passé, il me faudrait des jours pour raconter cette finale de folie. Il y aussi les bagarres dans les tribunes. Et pendant ce temps-là, il fallait rester concentré. Quand je vois Achraf Hakimi prendre la serviette et la jeter, je lui dis : « Achraf, pas toi, tout le monde mais pas toi ». Il me répond : « Non, mais je ne savais pas ». Tu me parles de la remise du trophée dans le stade vide, je peux vous assurer que je n'avais même pas remarqué que le stade était vide. On était dans notre monde, on voyait nos familles, c'est l'essentiel. En tout cas, le Maroc aura organisé une CAN magnifique sur le plan de l’organisation, avec de beaux stades, de belles pelouses, des conditions magnifiques. »

Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Idrissa Gueye dans les colonnes du nouveau numéro de Onze Mondial, disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne.

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