Olympique-et-Lyonnais
·4 Februari 2026
Grâce à Endrick et Moreira, l'OL se qualifie dans la douleur contre Laval

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Sans le PSG, tout le monde se met à y croire. Depuis que le club parisien s’est fait sortir au tour précédent, les formations encore en lice savent qu’il y a une place à prendre au palmarès de cette Coupe de France. Sans titre depuis 2012, l’OL aimerait bien être à cette place. Il faudra en montrer bien plus que le visage affiché ce mercredi soir à Décines pour accrocher le quart (2-0). Contre Laval, pourtant avant-dernier de Ligue 2, les Lyonnais ont clairement été dans le dur.
Ce n’est toutefois pas la faute à une équipe totalement remaniée par Paulo Fonseca. L’entraîneur portugais a certes fait des retouches dans son onze de départ, mais l’équipe alignée avait plus que fière allure. Pavel Sulc et Endrick étaient alignés en attaque, mais finalement l’absence d’Afonso Moreira s’est bien fait sentir.
Dans cette fraîche soirée de février, l’OL évoluait certes avec Hateboer, Karabec ou encore Merah, tous remplaçants contre Lille dimanche dernier, mais on était loin d'une équipe qui ne se connaissait pas. Néanmoins, pendant 45 minutes, ce ne fut pas l’OL souverain que l’on a pu connaitre ces dernières semaines. Avec une attaque arrêtée et sur la même ligne sans aucune profondeur, Laval n’a pas eu trop de mal à contenir ce jeu de possession stérile.
En première mi-temps, l’OL peut même s’estimer heureux de rentrer aux vestiaires à égalité. Sans un Rémy Descamps inspiré par deux fois devant Camara (10e, 29e) puis Ouaneh, le pensionnaire de Ligue 2 aurait clairement pu mettre un coup de froid sur Décines. À côté de ça, l’OL a tenté de loin, sans réussite. C’est finalement le poteau de Khalis Merah à la 33e minute qui a été le seul frisson positif lyonnais dans ce premier acte.
La mi-temps et le discours de Fonseca n'ont pas donné l'impression de changer grand-chose. L'OL a eu la possession mais ce fut de façon statique. Il a fallu qu'Endrick fasse parler une fois sa puissance pour obliger Hautbois à repousser en corner en fermant bien son premier poteau (56e). Conscient du manque de vitesse et de percussion de son équipe, Fonseca a alors choisi de faire entrer Himbert et Moreira à la 62e minute. Mais c'est avant tout Laval qui a encore eu une opportunité d'ouvrir la marque, sans une belle claquette de Descamps toujours sur Camara (66e).
Le public a commencé à s'impatienter et on pouvait le comprendre. L'OL n'a jamais réussi à emballer cette rencontre, poussant Laval à croire aux tirs au but ou même à l'exploit. Et puis il a fallu un éclair, une abnégation de Sulc pour débloquer tout ça. En partant du milieu de terrain, en résistant à deux défenseurs et en décalant en bout de course Endrick, le Tchèque a permis à son compère de fusiller Hautbois. Une délivrance pour tout un stade à dix minutes de la fin, mais Descamps a encore dû s'employer dans le temps additionnel pour éviter le scénario catastrophe. Sur le contre, c'est finalement Moreira qui a fait le break après un jeu à deux mal négocié par Sulc et Endrick.








































