OnzeMondial
·26 Februari 2026
Le PSG avantagé par l'arbitrage contre Monaco, un ancien arbitre a tranché !

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Alors que Monaco tenait tête au champion d'Europe parisien dans ce barrage de Ligue des champions, une décision arbitrale a tout fait basculer. Scénario cruel ou coup de pouce du destin ? Saïd Ennjimi livre son analyse sans détour
Le Parc des Princes a retenu son souffle. Face à un PSG bousculé, les hommes de Sébastien Pocognoli ont longtemps cru à l'exploit. Après avoir mené à l’aller à Louis-II, les Monégasques ont remis ça dans la capitale, virant en tête à la pause grâce à une entame pleine de personnalité. Mais le football de haut niveau ne pardonne aucun écart, surtout quand le sifflet s’en mêle.
Comme un air de déjà-vu après l’expulsion de Golovine à l'aller, le sort s'est acharné sur l'ASM au retour des vestiaires. En l'espace de trois minutes, le jeune Mamadou Coulibaly a vu rouge, laissant ses partenaires à dix. Une décision qui a provoqué l'ire du banc monégasque, Sébastien Pocognoli dénonçant un arbitrage à "deux poids, deux mesures" par rapport aux cadres parisiens comme Lucas Hernandez.
Pourtant, derrière la frustration légitime des joueurs de la Principauté, la règle a-t-elle été appliquée avec justesse ? Pour Saïd Ennjimi, ancien arbitre de l'élite, le dossier est nuancé, mais la sentence s'explique. "Si on recontextualise la faute et si on isole le fait, le deuxième carton jaune est sévère. Car Achraf Hakimi joue bien le jeu, malicieusement", concède-t-il dans les colonnes de L’Équipe.
Alors, le PSG a-t-il bénéficié d'une indulgence coupable ? Pas selon l'expert, qui pointe surtout le manque de sang-froid de la pépite monégasque. En s'emportant dès la 55e minute face à Nuno Mendes avant de retomber dans ses travers face à Hakimi, Coulibaly s'est lui-même mis la tête sur le billot. "L’enchaînement des choses fait que le second jaune devient logique, même s’il est sévère en lui-même", tranche Ennjimi. Pour l'ancien sifflet, le PSG n'a pas été favorisé par un arbitrage complaisant, mais a profité de l'agressivité mal placée de son adversaire : "À aucun moment les Parisiens n’ont été agressifs. Il n’y avait donc aucune raison de rentrer là-dedans. C’est incompréhensible". Une leçon de réalisme qui coûte cher à Monaco.
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