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·25 Maret 2026

Martín Zubimendi, vraiment meilleur que Thomas Partey ?

Gambar artikel:Martín Zubimendi, vraiment meilleur que Thomas Partey ?

Son arrivée était une évidence. Devançant une concurrence de folie (Real Madrid, Liverpool), Arsenal arrache Martín Zubimendi pour devenir une des premières recrues de l’intersaison. Le prix est exorbitant (65 millions d’euros). Il arrive pour remplacer un Thomas Partey en fin de contrat, et en proie à des difficultés extra-sportives. Après huit mois de compétition, le basque a-t-il vraiment convaincu ? Analyse.

Plus de domination, moins de vulnérabilité

Avec Martín Zubimendi, Arsenal retrouve le goût de la possession contrôlée au tout début de la saison. L’espagnol est sûr dans ses passes, casse des lignes et arrive à s’entendre avec ses coéquipiers, notamment avec Rice. Le duo qu’il forme avec l’international anglais est complémentaire, et offre une impression de domination absolue avec le ballon.


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Sur les phases défensives, c’est là où l’espagnol se démarque de son prédécesseur ghanéen. Lorsque Partey était parfois vulnérable à la récupération, Zubimendi est toujours dans la zone où il faut pour empêcher les contre-attaques. Cela est essentiel pour qu’Arsenal puisse toujours être dominant. Il n’est pas le plus athlétique, mais il compense avec son intelligence dans le placement, aspect du jeu Thomas Partey était en difficulté.

Moins de risques, plus de difficultés

Mais pour cela, il faut qu’Arsenal domine et marque des buts. Ces derniers temps, Arsenal domine moins, et on voit une facette de Zubimendi moins enthousiasmante. Des prestations moins abouties auxquelles il nous habitue depuis plusieurs semaines. Alors, est-ce une question de coaching ? Ou est-ce que les adversaires se sont adaptés à son jeu ?

Difficile à dire car oui, il y a des buts à son crédit (5 buts). Mais ce n’est pas ce qu’on attend de lui. On ne lui demande pas d’être comme Thomas Partey non plus. Là où le risque était calculé dans la première partie de saison, on assiste désormais à une prise de risque moindre où le contrôle n’est plus. Le match contre Manchester United à l’Emirates en est la preuve avec cette terrible erreur qui précipite la défaite des siens. Là où le Ghanéen prenait des risques vers l’avant mais avec son lot d’imprécisions, l’Espagnol est plus dans la retenue, plus latéral et trop robotisé.

Et Christian Nørgaard dans tout ça ?

Si on compare donc la saison dernière de Partey et la saison actuelle de Zubimendi au niveau des chiffres, les deux joueurs sont quasiment au même niveau statistique dans tous les domaines (duels gagnés, passes réussies, ballons récupérés). Donc, les chiffres ne veulent pas dire grand chose, mais l’impression visuelle nous laisse sur notre faim, surtout au vu du prix qu’il nous a coûté. L’espagnol doit réaliser une fin de saison de folie s’il ne veut pas voir la concurrence lui ravir sa place.

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Justement, la concurrence. Si jamais Martín Zubimendi n’arrive pas à retrouver son niveau, Christian Nørgaard (15 matchs seulement) est là pour le suppléer. Le problème est qu’il ne joue que très peu. Pourtant, malgré un potentiel moins grand, le danois n’a rien à se reprocher durant ses apparitions. À se demander donc pourquoi on l’a recruté cette saison ? 

Heureusement pour Arteta, l’ancien capitaine de Brentford ne parle pas, et reste professionnel jusqu’au bout. Rien que pour cela, l’entraîneur basque doit peut-être arrêter de faire confiance à ses compatriotes et penser à le faire jouer. Pour le bien du club, mais aussi pour lui s’il veut rester entraîneur d’Arsenal.

Il n’y a donc pas de réponse définitive dans la comparaison entre Martín Zubimendi et Thomas Partey. Elle se fera sur le long terme à coup sûr. Mais après des premiers mois excellents, l’espagnol marque le pas. Christian Nørgaard peut mettre tout le monde d’accord, mais Mikel Arteta ne le fait pas jouer. Finalement, l’entraîneur espagnol a toutes les cartes en main. A lui de bien les jouer.

Nithinya Simuong

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