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·27 Februari 2026
Mathieu Valbuena : “J’ai été affecté. Mais je pense que cette décision des Girondins de Bordeaux a été un mal pour un bien pour moi”

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Pour « My Obam Show », Mathieu Valbuena s’est souvenu du moment où il n’a pas été conservé au terme de sa formation aux Girondins de Bordeaux.
« A 18 ans, quand il faut passer le step un peu plus haut, pour passer en pro ou avec la réserve des pro, ça a été un peu plus compliqué. Ça a été une terrible nouvelle pour moi car quand on fait toute sa formation dans son club formateur, on aspire à pouvoir réussir dans ce même club, et ça n’a pas été le cas. Ça a été une décision très dure à accepter, mais comme j’avais ma famille à côté de moi… J’ai dû passer par d’autres chemins pour me forger encore plus au niveau du caractère »
Mais malgré ça, il n’a jamais baissé les bras.
« J’ai été affecté, car quand tu as 18 ans, ton moral n’est pas aussi fort qu’après. Mais je pense que cette décision-là a été un mal pour un bien pour moi. C’est vrai que les raisons étaient sur le côté physique, on ne pensait pas que je pouvais passer le cap pour un jour être professionnel. Ma morphologie s’est développée beaucoup plus tard. J’étais très petit, très frêle par rapport aux autres joueurs de ma génération, comme Marouane Chamakh ou Rio Mavuba. Eux étaient déjà avec les pros, j’étais avec les 18 ans, et j’avais fait quelques matches avec la réserve mais ça ne s’était pas très bien passé. Mais c’est vrai que d’avoir un support familial a fait que je n’ai pas lâché. J’ai continué à faire des études… Parce que de passer à avoir des entrainements tous les jours, à trois fois par semaine… Ça m’a permis de me confronter, avec Langon, au niveau amateur, avec des joueurs qui avaient de la bouteille, de l’expérience. Il fallait que je sois aussi plus fort physiquement, que je résiste aux contacts. Je suis passé par d’autres steps, et voilà. Je n’ai rien lâché parce que c’est ce que j’avais envie de faire. J’aurais pu également travailler dans des mairies, dans des clubs, pour toucher un salaire honorable. Mes parents m’ont toujours aidé pour trouver la meilleure solution ».









































