Girondins4Ever
·22 Mei 2026
Philippe Bergeroo parle de son départ des Girondins de Bordeaux, voulu par Claude Bez

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Dans Le Podcast des Légendes, l’ancien gardien des Girondins de Bordeaux, Philippe Bergeroo, a évoqué sa relation avec l’ancien Président du FCGB, Claude Bez, qui fut à l’initiative de son départ de Gironde.
« C’est une relation, avec Claude Bez… Il me restait un an de contrat, et je ne voulais pas partir. Je suis originaire du Pays Basque, Bordeaux c’est le club le plus près, je ne vais pas aller à Strasbourg ou ailleurs… Didier Couécou, à 20 heures le soir, me met du courrier. Cela me dit que du jour ou de la nuit, je dois aller voir Claude Bez. Je ne le sens pas du tout… Je vais voir Claude Bez, qui me remercie pour la saison que je viens de faire, parce que j’avais été élu meilleur gardien de but français sur le journal But!. Il me dit qu’il y a le Paris Saint-Germain qui me demande, et donc qu’il faut que j’aille à Paris. Il me dit ‘tu fais deux ans, et après nous, on te récupère’. Je dis que je n’y pars pas, à Paris… C’est 78-79. Il me dit – je ne me moque pas des bègues, mais il bégayait un peu – ‘c’est c’est c’est ton dernier mot ?’. Je lui dis oui. Il me dit qu’alors, je ne jouerai plus jamais aux Girondins. Je pensais que c’était une parole comme ça… Je reviens au mois de juin pour la reprise, et quand je rentre dans le vestiaire des Girondins de Bordeaux – je viens d’y jouer 6-7 ans quand même – on me dit que non, je ne rentre pas là, que je ne suis plus avec les pros, que je n’ai plus de vestiaire… C’est une décision de Claude Bez. On me dit que je vais me déshabiller avec les jeunes du centre de formation. A l’époque, j’étais international B, et j’étais parmi les cinq gardiens pré-selectionnés pour le Mondial en Argentine… Je me dis que je ne vais rien dire. Le temps passe, je suis toujours avec l’équipe de CFA… Un jour, on va jouer un match amical en Vendée, et j’étais avec Raymond Camus. A l’entrée du stade, le guichet, c’était la camionnette du boucher. C’est le boucher qui vendait les places… L’année d’avant, je jouais contre Saint-Etienne, Nantes… Là, je me suis dit qu’il fallait que je parte ».
Et son départ eut finalement lieu, pour Lille.
« J’ai la chance d’avoir trois clubs qui me demandent. J’ai Lille, Lille, et Lille (sourire). Donc je pars à Lille… Au départ, j’avais beaucoup de clubs, mais là ça faisait trois ou quatre mois que je ne jouais plus, donc les dirigeants ne veulent plus de toi, tu as disparu… Et là, le premier match que je fais avec Lille était contre Nîmes, mais le deuxième match, c’était Bordeaux-Lille ».
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