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·27 April 2026
PSG/Bayern Munich – Luis Enrique se lâche avant la demi-finale

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·27 April 2026

Mardi, en demi-finale aller (retour le 6 mai) de la Ligue des Champions 2025-2026, le Paris Saint-Germain affrontera le Bayern Munich au Parc des Princes (coup d’envoi à 21h, diffusion sur Canal+). A la veille de cette rencontre, le coach parisien Luis Enrique a répondu à plusieurs questions en conférence de presse.
C’est la promesse d’une demi-finale pour les attaquants ?
Non, au contraire. Si les deux équipes attaquent très bien, il faut savoir bien défendre. Ce sera une clef. Il faut bien attaquer et défendre. C’est un match attractif pour tout le monde et pour les équipes, qui font une très bonne saison.
Le PSG monte en puissance en fin de saison, à quel point cela a été planifié en début de saison ?
Ce sont des choses très simples. On veut arriver au moment final de la saison dans les meilleures conditions. On est en demi-finale, tous les joueurs sont prêts, sauf Quentin Ndjantou. C’est la magie de la Champions League, qui donne une énergie spéciale, tout le monde veut jouer. Le reste, si on arrive mieux ou moins bien, ce n’est pas un hasard. On est très content d’arriver dans un bon moment.
Les supporters sont confiants, vous pensez qu’il ne peut rien arriver au PSG ?
Les supporters montrent la confiance que donne l’équipe, c’est positif. Mais en tant que professionnels, je me répète, on ne voit pas de favori. Il n’y avait pas de favori contre Chelsea ou Liverpool. Il faut être prêt pour tous les scénarios. On mérite d’être là, on est confiant, mais on connaît la difficulté face au Bayern.
3 demi-finales de suite, le PSG fait partie des grands d’Europe ?
Cela dépend de vous, c’est à vous de le dire. C’est un plaisir, je pense que c’est mérité. La première année contre Dortmund, on a touché les poteaux, on a tout fait pour, mais on a perdu. On est content de ce qu’on a fait, mais pour être ici beaucoup de temps, il faut être très ambitieux. On l’est. On veut aller un petit peu plus loin.
L’enjeu numéro 1 est d’aller en finale, le 2e est le fait que c’est la confrontation entre les deux équipes les plus fortes. Vous avec cet enjeu spécial ?
Ce ne sont pas que les statistiques offensives, défensivement aussi. Arsenal a aussi a fait un grand travail. Mais en régularité, le Bayern est un petit plus haut que nous, ils n’ont perdu que 2 matchs. Mais pour ce qu’on montre en équipe, il n’y a personne meilleur que nous.
Je l’ai dit après la fin de la phase de ligue et je me répète maintenant. On a du respect pour toutes les équipes, comme Liverpool, Chelsea et le Bayern Munich. Il y a beaucoup de joueurs de très haut niveau, un entraîneur qui forme une vraie équipe. C’est une demi-finale passionnante.
Une incertitude au milieu, comment choisir ?
Ce sera la loterie, tout le monde est prêt et je serai très content (sourire). Je vais mettre les meilleurs joueurs pour démarrer le match, mais attention, pour se qualifier on aura besoin de tout le monde. Dans cette idée, on est plus que prêt.
Les ailiers très offensifs du Bayern peuvent changer la manière de joueur des latéraux ?
Vous pensez quoi ? Vous pensez que l’on a gagné la Ligue des Champions avec Mendes et Hakimi en défense ? Ils doivent défendre, mais pour gagner il faut attaquer le plus possible. On ne va pas négociation, on veut gagner le premier match et le second.
Vous changez vos causeries pour la demi-finale ?
Aujourd’hui, c’est Rafaël Pol, cela dépend de ce que nous cherchons. Quand on joue une demi-finale de la Ligue des Champions, il n’y a pas besoin de l’entraîneur, je peux rentrer à la maison (sourire). Ils sont tous prêts, ils savent ce qu’ils doivent faire. Il faut un entraîneur pour calmer, surtout pas pour motiver ou exciter. Il faut rester calme.
Quel regard sur Vincent Kompany et Michael Olise ?
J’aime tous les joueurs du Bayern, pas seulement Olise. Individuellement, c’est le très haut niveau. En tant qu’équipe, ils ont montré leur niveau. Kompany est un entraîneur de très haut niveau, il l’a montré aussi en Angleterre. On le voit au Bayern, avec la difficulté à jouer contre eux. C’est une équipe que j’aime voir, qui attaque et qui marque. J’aime tous les entraîneurs, mais spécialement les entraîneurs offensifs. Il est l’un d’eux.
Quelles sont les clefs pour gagner encore la LDC ? Qu’est-ce qui est différent dans votre équipe ?
La première étaient un soulagement, maintenant c’est une autre histoire, c’est une motivation. Rentrer dans l’histoire était une chose, maintenant on a faim. On est excité, on est enthousiaste. On a hâte de jouer demain.
Marquinhos n’a joué que 12 matchs en Ligue 1, ce peut être le 13e en LDC ? Pourquoi ?
Parce qu’on a besoin de tous les joueurs pour être compétitif dans toutes les compétitions. Il faut savoir gérer la charge des minutes. On contrôle chaque cas. C’est un joueur de très haut niveau, avec beaucoup d’expérience. Il est très important pour nous, on veut la meilleure version de Marquinhos pour les matchs plus importants. C’est clair pour nous. On a apprécié, je pense que lui aussi.
Qui est le cœur de l’équipe du Bayern ?
Kimmich, Diaz, Kane, Laimer, Kimmich, Olise, Stanisic…tout le monde. Vous voulez approcher ces matchs individuellement, mais c’est une erreur. Il y a des joueurs incroyables, mais l’équipe est la clef. Les deux équipes en sont des exemples claires.
Kvaratskhelia, vous l’appelez aussi Kvaradona ?
Je l’appelle de plein de façon, il y a des comparaisons à Naples, on en rigole. C’est un joueur très important pour nous, avec ses qualités dans le jeu et ce qu’il transmet en tant que personne.









































