OnzeMondial
·14 Januari 2026
Real Madrid : « Ma faute, pas la leur », Arbeloa épargne ses joueurs après l'humiliation à Albacete

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·14 Januari 2026

Alvaro Arbeloa a tenu à endosser toute la responsabilité de l'humiliation subie par le Real Madrid ce mercredi soir en Coupe du Roi.
Après l’humiliation subie par le Real Madrid sur la pelouse d’Albacete, Alvaro Arbeloa a choisi une ligne claire : protéger ses joueurs coûte que coûte. Malgré une défaite retentissante contre une équipe de deuxième division, le nouvel entraîneur madrilène a assumé publiquement l’intégralité du fiasco. « C’est entièrement ma faute », affirme-t-il d’emblée. « Je veux dire merci à tous les joueurs. Ils ont fait leur meilleur, je ne peux rien leur reprocher. »
Arbeloa insiste : l’effort était total. « Les joueurs ont essayé leur meilleur. Ils ont eu un excellent comportement et ont tout donné pour gagner. » Il martèle que le groupe aligné à Albacete n’a rien à se reprocher : « Je crois toujours que l’équipe que j’ai mise sur le terrain est excellente. Mes joueurs sont merveilleux, extraordinaires. C’est ma faute, pas la leur. »
Même la décision de laisser plusieurs stars à Madrid est pleinement assumée : « Est-ce que je regrette d’avoir laissé des joueurs importants à Madrid ? Non, non. Si je devais le refaire, je le referais mille fois. L’équipe de ce soir était fantastique. »
Lucide, Arbeloa reconnaît néanmoins des manques : « C’est vrai que physiquement, nous devons devenir bien meilleurs. C’est pour cela que nous avons ramené Pintus. » Mais pour lui, l’essentiel est ailleurs : « Quand un nouvel entraîneur arrive, il apporte de nouvelles idées. Les joueurs ont besoin de temps pour s’adapter. C’est pour ça que je continue à dire que ce soir, c’était ma faute. »
Quant à une explication à Florentino Pérez, il reste serein : « Il n’a pas besoin d’explication. Il a beaucoup plus d’expérience que moi. Dans ce club, on regarde seulement vers l’avant. » Arbeloa a également tenu à souligner l’attitude de son vestiaire : « Personne n’est heureux. Ils veulent tous s’améliorer. » Et surtout celle de Vinicius : « C’est le Vini que je veux. Il a pris toutes les responsabilités. Ce soir, c’était un Vini capitaine. »
Malgré la débâcle, il tente de transformer l’échec en moteur : « J’ai vécu pire. L’échec est le chemin vers la victoire. » Et rappelle qu’il reste « deux titres très importants à jouer : la Ligue des champions et la Liga. »
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