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·18 febbraio 2026

Benfica - Real Madrid : que peut risquer Prestianni en cas de faits avérés sur Vinicius ?

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Gianluca Prestianni est accusé par les joueurs du Real Madrid d'insultes racistes contre Vinicius Jr. Que risque-t-il en cas de confirmation des faits ?

Le match de barrage aller de Ligue des champions entre Benfica et le Real Madrid (0-1) a été marqué par une accusation de racisme après qu’Gianluca Prestianni ait été accusé par Vinícius Júnior d’avoir proféré une insulte raciste à son encontre, poussant l’arbitre à interrompre temporairement la rencontre dans le cadre du protocole anti‑racisme.


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Prestianni a nié ces allégations, affirmant qu’il s’agissait d’un malentendu. Mais en cas de faits avérés, que risque l'Argentin ? L’UEFA applique une politique de tolérance zéro envers le racisme. Ses règlements disciplinaires prévoient des sanctions spécifiques pour tout acte discriminatoire, y compris des insultes racistes proférées sur le terrain ou par des membres du club.

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10 matchs de suspension pour Prestianni ?

Selon ces textes, un joueur ou officiel reconnu coupable de conduite raciste peut être suspendu au moins 10 matchs ou pour une période équivalente, et cette suspension peut être étendue selon la gravité des faits. Une suspension de ce type viendrait non seulement l’empêcher de jouer dans les compétitions européennes (Ligue des champions, Europa League, etc.), mais aussi peut‑être dans les compétitions nationales si les fédérations concernées adaptent leurs sanctions à celles de l’UEFA ou de la FIFA.

Cette sanction minimale de dix matchs a été définie dans les efforts de la gouvernance du football pour lutter contre le fléau du racisme dans le sport. Outre la suspension individuelle, l’instance disciplinaire peut décider d’imposer d’autres mesures si les faits sont avérés comme des avertissements ou amendes au club concerné (dans ce cas, Benfica) si les comportements racistes ou discriminatoires sont avérés ou s’ils sont liés à un manquement à l’obligation de prévenir de tels actes.

Le précédent Kúdela

Dans des cas graves, l’UEFA peut même ordonner des matches à huis clos, une exclusion de compétition, ou une déclaration de match perdu si les comportements sont jugés suffisamment perturbateurs ou contraires au bon déroulement de la compétition. En plus des sanctions sportives, d’autres instances peuvent intervenir si les faits sont reconnus comme une infraction pénale ou administrative dans le pays où l’incident s’est produit.

Par exemple, en Espagne, des supporters ont déjà été condamnés à des peines de prison pour racisme envers Vinícius Jr dans des cas antérieurs ; ces dispositions légales montrent qu’au‑delà du règlement sportif, des recours judiciaires peuvent s’ajouter. Dans des affaires antérieures impliquant des propos racistes dans des compétitions européennes, des sanctions ont été appliquées à des joueurs condamnés par l’UEFA à de lourdes suspensions.

Par exemple, Ondřej Kúdela avait été suspendu pour 10 matchs après des propos jugés racistes à l'encontre de Glen Kamara lors du huitième de finale aller de la Ligue Europa entre le Slavia Prague et les Glasgow Rangers en mars 2021. Une suspension qui lui avait fait rater l'Euro la même année.

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