Olympique-et-Lyonnais
·29 novembre 2025
Caveglia (OL Légendes) : "Ces 75 ans représentent beaucoup de chemin parcouru"

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·29 novembre 2025

En 75 ans d’histoire, l’OL a vu passer plus d’un joueur. Le dernier en date n’est autre que Tiago Gonçalves, devenu le 612e joueur à porter le maillot lyonnais chez les professionnels. Avec le jeune Portugais jeudi en Ligue Europa, la liste s’allonge donc encore un peu plus. Pourtant, certains numéros restent attachés à jamais à un joueur. Enfin, suivant les générations. Car pour le numéro 14, deux écoles, non pas qui s’opposent, mais se font face. Il y a la génération dorée qui accole ce numéro à Sidney Govou. Et l'autre, plus ancienne de quelques années, pour qui le 14 rime avant tout avec "Cavegol". Ce dimanche, à 16h, il y en aura pour tous les goûts puisque les deux légendes seront sur la pelouse du GOLTC pour affronter les anciens de Parme.
En ce jour de festivités des 75 ans, retrouver des joueurs comme Alain Caveglia va forcément faire remonter des souvenirs chez les supporters qui auront la chance de prendre place autour du terrain Gérard Houllier. Un moment nostalgie pour tout un club, à commencer par les principaux protagonistes. Chausser les crampons, Caveglia ne l’a jamais vraiment arrêté, lui qui est notamment retourné à ses premiers amours du côté des Minguettes avec les vétérans une fois sa carrière terminée.
Néanmoins, rien ne remplace le fait de porter le maillot frappé du lion. "Ça représente beaucoup de porter cette tunique,confie l’ancien capitaine à Olympique-et-Lyonnais. J’ai été dans les tribunes avec mon père et mon frère tout petit, après avec mes amis et puis sur le terrain." Une trajectoire loin d’être linéaire pour porter le maillot de son club de cœur, mais une passion finalement décuplée après n’avoir pas été gardé au centre de formation.
Mais, à l’image de Corentin Tolisso ou Alexandre Lacazette revenus à l’OL, Alain Caveglia reste à jamais lié au rouge et bleu de ce club, malgré la déception d’un premier départ comme joueur en 2001, "mon pire souvenir", puis comme dirigeant à l’hiver 2022. Mais comme dans toute relation de famille, l’amertume d’un jour laisse place aux bons souvenirs d’autrefois, comme cette saison 1998-1999 "où on finit troisièmes au classement, demi-finalistes de la Coupe de France. Grande saison avec un tour préliminaire de Ligue des champions. Il y a aussi cette double confrontation contre Bologne en Coupe de l’UEFA, malgré l’élimination."
Autant de pierres mises les unes après les autres depuis la création de l’OL en 1950 afin d’arriver à l’âge d’or lyonnaise au début des années 2000. Une période que n’aura pas connue Alain Caveglia, mais avec l’OL Légendes, tout montre que chacun a apporté un peu sa pierre à l’édifice pour que d’autres récoltent les lauriers. "Cela permet de faire perdurer l’ADN du club, avec les anciens très anciens et les plus jeunes anciens désormais comme comme Enzo (Reale), Maxime (Gonalons) ou Clément (Grenier)."
Ce dimanche, l’ancien capitaine de l’OL partagera donc le terrain avec des joueurs qui pourraient être ses fils, mais aussi d’anciens coéquipiers avec qui il a fait les belles heures de cet OL du milieu des années 90. Une passation inter-générationnelle "avec une seule ligne directrice qu’est l’Olympique lyonnais. On s’entend très bien, on a fait quelques matchs déjà, il y a une très bonne ambiance et il faut que ça perdure."
L’association OL Légendes relancée en avril dernier, les joueurs ont eu l’occasion de montrer qu’ils n’avaient rien perdu de leur talent. Ils tenteront de leur confirmer ce dimanche en lever de rideau du match de Ligue 1 contre le FC Nantes. Un club qui parle à Alain Caveglia, les Canaris lui ayant permis de remporter le seul titre de sa carrière lors de son prêt en 2000. Le tout sous le regard de Jean-Michel Aulas, "un président qui a fait beaucoup et qui a permis à l’OL de passer un cap supérieur au long de ces 75 ans d’existence."









































