OnzeMondial
·16 luglio 2026
Coupe du monde 2026 : 31 coups bas, le réquisitoire du Telegraph contre l'Argentine

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Au lendemain de l'élimination anglaise en demi-finale, la presse britannique cherche des coupables. Le Telegraph a choisi le sien : l'Argentine et ses 31 « coups bas » recensés minute par minute.
Entre l'Angleterre et l'Argentine, la rivalité n'a jamais été seulement sportive. Des Malouines à la « main de Dieu », les deux nations entretiennent une détestation que quarante ans de contentieux ont soigneusement nourrie, et l'élimination anglaise en demi-finale du Mondial 2026 (2-1), mercredi à Atlanta, n'a rien fait pour dépassionner le débat. La presse britannique a instruit le procès du vice argentin : le Telegraph a ainsi recensé pas moins de 31 « coups bas » (fautes, accrochages, provocations) commis selon lui par les hommes de Lionel Scaloni pendant la rencontre.
L'inventaire, dressé minute par minute, démarre dès la 19e seconde de jeu avec une semelle d'Alexis Mac Allister sur Elliot Anderson, cible privilégiée du milieu argentin en début de match. Suivent notamment les accrochages répétés entre Leandro Paredes et Jude Bellingham, les provocations de Giuliano Simeone sur Jordan Pickford, ou encore la tentative de Mac Allister et Paredes de faire expulser Harry Kane, coupable à leurs yeux d'avoir masqué sa bouche en s'adressant à l'arbitre.
Le quotidien britannique n'épargne personne, pas même Lionel Messi, crédité d'un léger coup de pied sur Djed Spence et de pressions répétées sur l'arbitre Ismail Elfath, jusque dans le tunnel à la mi-temps. Le récit s'achève sur le chambrage de Cristian Romero au visage de Pickford après l'égalisation, la perte de temps théâtrale d'Emiliano Martínez dans le temps additionnel, puis les échauffourées du coup de sifflet final, au cours desquelles Bellingham a asséné une tape derrière la tête du remplaçant Valentín Barco.
Un réquisitoire qui en dit long sur l'amertume anglaise, mais qui confirme aussi une réputation solidement établie : celle d'une Albiceleste passée maîtresse dans l'art de pousser son adversaire à la faute. Un art qui, banderole sur les Malouines mise à part, ne tombe sous le coup d'aucun règlement, et qui vaut à l'Argentine de disputer dimanche une finale que l'Angleterre regardera depuis son canapé.
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