OnzeMondial
·13 luglio 2026
Coupe du monde 2026 : avant France-Espagne, pourquoi les Bleus ne font pas une fixette sur Lamine Yamal

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À l'approche de la demi-finale entre la France et l'Espagne, Lamine Yamal a lancé les hostilités en affirmant que la Roja pouvait regarder les Bleus dans les yeux. Une sortie qui n'a pas perturbé Maxence Lacroix et Ibrahima Konaté, concentrés sur l'objectif collectif.
La petite phrase de Lamine Yamal n'a pas échappé aux Bleus. Quelques minutes après la qualification de l'Espagne face à la Belgique (2-1), le prodige de la Roja avait envoyé un premier message à l'équipe de France : « S'il y a bien une équipe capable de regarder la France dans les yeux, c'est nous. » Une déclaration qui a naturellement animé la conférence de presse française, à deux jours de la demi-finale programmée mardi soir à Dallas.
Premier à s'exprimer, avec son compère Ibrahima Konaté, Maxence Lacroix n'a pas cherché à alimenter le duel verbal. Le défenseur de Crystal Palace préfère s'appuyer sur les certitudes accumulées depuis le début du tournoi plutôt que sur les déclarations adverses. « Je ne vais pas parler de peur, on est conscient de nos qualités. On sait que l'Espagne aussi a un très bel effectif. Ils ont aussi fait une belle aventure ici. On les respecte. Après on a un objectif, c'est de gagner bien sûr », a-t-il expliqué.
La solidité défensive constitue d'ailleurs l'un des principaux arguments des Bleus. Avec seulement deux buts encaissés depuis le début de la compétition, la charnière française inspire confiance. Lacroix s'est d'ailleurs montré élogieux envers le travail réalisé par l'ensemble du bloc : « Je pense que notre effectif a de la qualité défensive. On n'a pas pris beaucoup de buts, pas concédé beaucoup d'occasions. On va faire le travail. »
Présent lui aussi devant les médias, Ibrahima Konaté a refusé de réduire cette demi-finale à un duel face à Lamine Yamal. Pour le nouveau défenseur du Real Madrid, le danger vient avant tout de la force collective de la Roja. « En toute honnêteté, on ne réfléchit pas à savoir comment défendre sur Lamine Yamal, parce que cette équipe d'Espagne, c'est une nation qui est exceptionnelle, avec beaucoup d'individualités. Le but, c'est de ne pas se focaliser sur un joueur en particulier, car c'est l'équipe entière qui peut faire mal. Il n'y a pas que Lamine Yamal, c'est toute une équipe », a-t-il insisté.
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Pas question non plus d'aborder cette affiche avec la moindre appréhension. Sans répondre frontalement au joueur du FC Barcelone, Konaté a rappelé l'état d'esprit qui accompagne les Bleus depuis le début du Mondial. « Il faut avoir peur de personne. Il faut rester dans cette humilité qu'on a depuis le début. Il ne faut pas tomber dans ce piège, surtout à ce moment-là de la compétition. Maintenant, Lamine Yamal peut dire ce qu'il veut, nous on va essayer de se préparer du mieux possible et à la fin du match, j'espère que le résultat sera favorable pour nous. » Rendez-vous mardi à 21 heures pour une demi-finale qui a des airs de finale avant l'heure.
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