« Des gestes qui nourrissent un climat délétère » : Conte est-il en train de dépasser les bornes ? | OneFootball

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·14 gennaio 2026

« Des gestes qui nourrissent un climat délétère » : Conte est-il en train de dépasser les bornes ?

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Comme le raconte La Stampa, entre la grinta et le caprice, Antonio Conte franchit trop souvent la ligne. L’Inter-Napoli aurait dû rester un grand match ; il s’est terminé par une polémique inutile, symbole d’un excès devenu récurrent. Depuis toujours, Conte flirte avec la provocation : parfois moteur, parfois piège. Il semble convaincu que le caractère d’un groupe se nourrit du venin qu’il distille. Ses équipes lui ressemblent — et c’est un compliment — mais la pression permanente finit par lasser et par brouiller son message.

Le paradoxe est là : son travail est excellent. Conte sait entraîner, corriger, résoudre. Il n’avait nul besoin d’une sortie comme celle de San Siro, d’autant plus que l’arbitrage de Daniele Doveri a été à la hauteur, fluide et autoritaire, dans un championnat miné par les polémiques VAR. Faute de prise, Conte s’est retourné contre les siens, puis a sombré dans l’insulte et le soupçon, quittant le terrain en criant « quelle honte ». Une colère qui appelle une suspension de deux matches et pourrait l’écarter du banc contre la Juventus — est-ce vraiment un mal ?


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Les précédents abondent : le doigt d’honneur à Andrea Agnelli lorsqu’il entraînait l’Inter, la scène de la poignée de main manquée avec Thomas Tuchel en Premier League face à Chelsea lorsqu’il dirigeait Tottenham. Gestes de « harceleur » qui appellent imitation et nourrissent un climat délétère.

Être un leader, c’est aussi contenir. Les « choses de terrain » ne peuvent plus servir d’excuse. Comme Massimiliano Allegri avant lui, Conte se fait du tort à force d’excès. Le Napoli mord, l’Inter peine dans les chocs directs, mais crier n’édifie pas un collectif. À trop vouloir électriser, on finit par s’autosaboter — et par nous entraîner avec soi.

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