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·3 aprile 2026

Florent Balmont, entraîneur des U18 : "L'OL a une histoire avec la Gambardella"

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En quart de finale pour la première fois depuis trois saisons, l'OL affronte Rennes, ce dimanche (15h) à Décines. Florent Balmont, ancien vainqueur de la Gambardella en 1997, n'a pas manqué de rappeler le prestige de cette compétition.

Ce dimanche (15h), l'OL affronte Rennes en quart de Coupe Gambardella. C'est toujours aussi prestigieux de jouer cette compétition ?

Florent Balmont : Encore plus à l’académie, on a une histoire. Moi, j’ai eu l’opportunité de la gagner, ça remonte maintenant, c’était en 1997. Mais j'ai encore le maillot. J’étais remplaçant ce jour-là, mais ça reste des souvenirs. C’est pour ça que la Gambardella est à part. Ils ne l’avaient pas gagnée depuis 25 ans, ils l’ont gagnée il y a quatre ans. Donc je pense que pour l’Académie, c’est important d’être en haut de l’affiche et de pouvoir faire ce quart de finale. Le but, tout au long de la semaine, c’est qu’ils aient confiance en eux, qu’ils prennent ce match avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir.


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Quel lien y a-t-il avec ce que faisait Armand Garrido en 1997 ? Y a-t-il des échanges avec lui ?

Oui, il y a des échanges. On s’est déjà parlé au téléphone, on se croise aussi sur les terrains. Il a beaucoup d’expérience, on a gagné ensemble en plus. Il me donne quelques conseils. C’est quelqu’un qui a marqué la formation au club pendant des années. C’est important d’échanger avec des personnes comme lui. Je peux m’appuyer sur son expérience pour aborder ce quart de finale avec plus de sérénité.

"C'est le premier gros trophée pour un joueur"

La finale 1997 s’était décidée aux tirs au but. Est-ce que c’est travaillé ?

On va les travailler, oui. Après, on ne va pas forcément imaginer ce scénario, mais c’est quelque chose qu’il faut préparer. On sait que si le match ne se décide pas dans le temps réglementaire, il y aura les tirs au but. Donc il faut être prêts.

Qu’est-ce que ça apporte de gagner la Gambardella ?

Ça apporte de la confiance, et ça récompense le travail d’une saison. Pour les jeunes joueurs, c’est le premier gros trophée. À l’époque, la finale se jouait au Parc des Princes, avant le Stade de France. Il y a tout un contexte. On le ressent dès les premiers tours, ce n’est pas qu’ils sont plus motivés, mais on sent que c’est différent. On essaie de leur transmettre ça au fil des tours. Recevoir un quart de finale à domicile, c’est une récompense pour les joueurs et le staff.

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