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·3 marzo 2026

Ghana : Les Black Stars auront-ils besoin d'André Ayew au Mondial 2026 ?

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Un ancien indispensable ?

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André Ayew n’a peut-être plus la vivacité d’antan malgré ses 36 ans. Mais son influence dépasse-t-elle désormais les statistiques ? Alors que la Coupe du monde 2026 se profile, la question divise : les Black Stars peuvent-ils se passer de leur capitaine historique ?

André Ayew est de retour en compétition depuis janvier 2026 après six mois sans club. L’ancien joueur du Le Havre AC a surpris en s’engageant avec le NAC Breda, en Eredivisie. Le vétéran n'a pas eu de répis, il enchaîne match sur match. Même discret sur le terrain, son impact est loin d’être silencieux. En effet, ses coéquipiers sont unanimes que sa présence change tout.

Avant son arrivée, le NAC n’avait inscrit que 16 buts en 18 journées. Depuis, l’équipe a trouvé le chemin des filets à neuf reprises en six rencontres. Charles-Andreas Brym (2 buts), Moussa Soumano (3) et Pepijn Reulen (1) ont débloqué leur compteur. Une coïncidence ? Peu probable. « Nous l’admirons tous les trois. Il a joué au plus haut niveau et nous l’observons attentivement toute la journée », confie Brym. « André a joué des Coupes du monde, la Premier League. C’est une légende à l’Olympique de Marseille. Quand il parle, on l’écoute », ajoute l’international canadien.

L’ancien capitaine de l’Olympique de Marseille agit comme un mentor. Par ses déplacements, son sens du timing, sa lecture du jeu, il structure l’attaque. Pepijn Reulen ne cache pas son émotion. « Qu’André Ayew me dise qu’il est fier de moi, c’est vraiment exceptionnel ». Le NAC n’a perdu que deux de ses sept derniers matchs depuis son arrivée. Mieux : avec lui titulaire, le club a enchaîné deux victoires après onze défaites consécutives. Le symbole est fort.

Une légende des Black Stars

Avec les Black Stars, Ayew n’est pas un joueur ordinaire. Il est une mémoire vivante. Présent aux Coupes du monde 2010, 2014 et 2022, il totalise trois buts en phase finale mondiale. Il figure parmi les meilleurs buteurs ghanéens dans l’histoire du tournoi, derrière l’ancien attaquant Asamoah Gyan.

Son expérience des grandes compétitions, son leadership naturel et son aura dans le vestiaire sont des atouts rares. À l’heure où le Ghana cherche à reconstruire une génération capable de rivaliser sur la scène mondiale, peut-on se priver d’un tel guide ?

Déclin physique ou maturité stratégique ?

André Ayew est sur le déclin athlétique. Il débute souvent sur le banc à Breda. Il n’a plus l’explosivité de ses années en Premier League. Mais dans un tournoi comme la Coupe du monde, l’équilibre mental et la maîtrise émotionnelle comptent autant que la fraîcheur physique.

Son apport psychologique au NAC pourrait être le même avec le Ghana. Il ne sera pas question d'être titulaire, mais il jouera le rôle de stabilisateur, de relais du sélectionneur et de grand frère dans un vestiaire jeune. La Coupe du monde 2026 pourrait être la dernière grande scène d’André Ayew. L’y emmener serait miser sur l’expérience.

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