OnzeMondial
·10 luglio 2026
Insultes racistes contre Mbappé, la sentence tombe pour la sénatrice paraguayenne !

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·10 luglio 2026

Le Sénat paraguayen a finalement voté une motion forte suite aux propos racistes de la sénatrice Celeste Amarilla à l'encontre de Kylian Mbappé.
Quand la politique s'invite de la pire des manières dans le monde du football. Depuis plusieurs jours, une vive polémique secoue le Paraguay et la planète sport, avec pour cible le capitaine de l'équipe de France, Kylian Mbappé. Au cœur de la tempête, Celeste Amarilla, une sénatrice de 61 ans, s'est fendue de sorties d'une violence inouïe. Qualifiant d'abord l'attaquant de « Camerounais colonisé », elle a sombré dans l'abject : « Cet abruti n’a même pas appris à écrire. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu’il ait jamais entendus étaient des chimpanzés ».
Face au tollé mondial, l'élue a pourtant persisté, droite dans ses bottes et sans l'once d'un regret : « Je persiste, et vous pouvez relire mes propos. Vous pouvez juger cela aussi inapproprié que vous voulez, mais cela visait Mbappé. À quel moment est-ce que je mentionne la France ». Une obstination qui a profondément fracturé le Parlement paraguayen. Preuve de la tension ambiante, certains de ses collègues ont tenté de faire corps autour d'elle.
C'est le cas de Yolanda Peres, qui a publiquement soutenu la sénatrice en allant jusqu'à accuser Kylian Mbappé d'être lui-même « raciste et xénophobe ». Le climat était devenu totalement irrespirable à Asunción. Mais l'impunité a ses limites. Devant l'ampleur du scandale et l'indignation internationale, la chambre haute du Congrès a été contrainte de se réunir en urgence pour trancher.
Après un débat électrique et interminable de cinq heures, le couperet est enfin tombé. Le Sénat paraguayen a officiellement désavoué Celeste Amarilla. À la majorité, une motion a été adoptée pour condamner fermement des « propos discriminatoires et racistes », affichant un « rejet absolu » de cette dérive. Les parlementaires ont tenu à préciser que ces insultes ne reflétaient en rien la position du reste des sénateurs. Une décision forte pour rappeler que le racisme n'a sa place nulle part, et encore moins en politique.
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