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Le Journal du Real

·26 gennaio 2026

La différence entre le Real Madrid d'Arbeloa et celui d'Alonso est édifiante

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Depuis le changement de coach, le Real Madrid a empilé les buts et retrouvé une présence offensive constante. Douze réalisations en quatre rencontres, dont un 6-1 marquant contre Monaco, témoignent d’un volume d’occasions en hausse et d’une équipe plus souvent installée dans le camp adverse. Le bloc joue plus haut, récupère plus vite et passe davantage de temps avec le ballon. La victoire à Villarreal, terrain exigeant, a illustré cette évolution avec une maîtrise inhabituelle à l’extérieur.

Les chiffres compilés par Marca confirment cette impression. Le Real Madrid d’Arbeloa tourne à 3 buts par match contre 2,17 sous Xabi, tire plus au but, affiche une possession moyenne de 63,9 % (contre 57,3 %) et réussit davantage de passes, notamment dans le camp adverse. Défensivement, l’équipe concède aussi moins de tirs cadrés (3 par match contre 4,3). Le tableau statistique montre donc des Merengues plus dominants avec ballon et plus solides sans.


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  1. À lire également : Le Real Madrid revient à une bonne dynamique sous Arbeloa

Des ajustements ciblés qui changent la dynamique du Real Madrid

Cette progression ne s’explique pas par une révolution tactique, mais par des réglages précis. Arbeloa a relancé plusieurs joueurs en perte de vitesse. Vinicius est redevenu décisif et constant, Güler a retrouvé du temps de jeu et de l’influence, tandis que Mastantuono a regagné sa place après ses soucis physiques. Camavinga, repositionné, apporte davantage d’impact au milieu, ce qui donne plus de rythme aux transitions.

Dans le même temps, certaines bases restent inchangées. Tchouaméni demeure la référence au poste de pivot, malgré son absence face au sous-marin jaune suite à une suspension. Valverde continue d’assurer des rôles hybrides et Mbappé reste le numéro 9 indiscutable. Arbeloa n’a donc pas cassé l’héritage de Xabi. La différence tient surtout à l’intensité collective et à la confiance retrouvée. Quatre matchs ne font pas une saison, mais ils dessinent déjà un Real Madrid plus agressif, plus vertical… et surtout plus efficace.

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