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·25 marzo 2026
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La Direction de l'Arbitrage (DTA) a statué sur la décision de Willy Delajod d'accorder un penalty au PSG face à Nice. Claude Puel, l'entraîneur des Aiglons, avait fustigé ce choix.
Samedi soir, le Paris Saint-Germain s'est imposé (4-0) sur le terrain de l'OGC Nice, consolidant toujours un peu plus sa place en tête de la Ligue 1. Pour autant, un fait de jeu avait été largement commenté : le penalty accordé aux Parisiens en fin de première période avec une main de Morgan Sanson sur la tentative de Désiré Doué.
Après consultation de la VAR, Willy Delajod avait désigné le petit point blanc. Ce mercredi, la DTA a donné raison à la VAR et à l'arbitre : "Le défenseur niçois n°8 place son bras gauche sur la trajectoire du ballon, dans une position qui augmente la surface couverte par son corps. Le contact avec le ballon est avéré et constitue une infraction à la Loi 12, justifiant le pénalty" écrit le rapport.
Il poursuit : "Par ailleurs, indépendamment de l'absence d'images permettant d'affirmer avec certitude un "double contact" au moment du botté du corner, la Direction de l'arbitrage (DA) rappelle que, conformément au protocole de mise en œuvre de l'assistance vidéo à l'arbitrage de l'IFAB et à l'exception du pénalty, "une reprise de jeu mal effectuée aboutissant à un but ou à un pénalty ne peut faire l’objet d’un visionnage" par l'arbitre vidéo."
Pas certain que cela suffise à apaiser la colère de Claude Puel, qui n'avait pas mâché ses mots après la rencontre : "Sincèrement, en l'occurrence sur cette action, la VAR dénature complètement ce qu'on attend de l'apport de cet outil, qui doit être un plus, pas pour sanctionner une équipe mais pour éviter des décisions contraires. Là, on assiste à une frappe avec un joueur qui essaie de se tourner, qui ne regarde même pas le ballon, une frappe pratiquement à bout portant qui est en train de sortir."
"Il n’y a aucun acteur sur le terrain, que ce soit les arbitres ou les adversaires, qui s'attend à quoi que ce soit sur cette action, et on vient mettre en l'air toute une bonne production et toute une bonne première mi-temps. Donc oui, ça fait mal. Et si on veut aller jusqu'au bout des choses, j'aimerais qu'on revienne également sur le tireur de corner qui glisse : si on regarde bien au ralenti, avec son pied d'appui, il touche le ballon qui bouge, puis il centre du pied gauche" avait-il déploré.
Il avait conclu : "C'est complètement dingue. Si on prend la VAR, on la prend jusqu'au bout. Ce n'est pas la première fois depuis que je suis arrivé… On a pris un penalty avec Dante, on a eu des adversaires qui ont fait la même chose et qui n’ont pas été sanctionnés. Je trouve ça légitime qu'ils ne l’aient pas été, comme je trouve complètement illégitime qu'on ait été sanctionnés pour notre part."
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