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·23 marzo 2026

OL - Monaco (1-2) : Pocognoli en avait après Tagliafico

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Exclu en fin de match, Sébastien Pocognoli n’a que moyennement apprécié le geste de Nicolas Tagliafico. L’entraîneur de l’AS Monaco s’est emporté contre le latéral de l’OL.

Le jeu est presque passé au second plan. Dimanche après-midi, il a plus été question d’arbitrage que d’autre chose à l’issue du choc entre l’OL et l’AS Monaco (1-2). La faute non sifflée sur Endrick avant le penalty accordé aux Monégasques a fait sortir de leurs gonds joueurs, direction et staff lyonnais. Dans le camp d’en face, cela n’a pas été de tout repos non plus avec le corps arbitral. À la 89e minute, Sébastien Pocognoli s’est en effet vu montrer le chemin des vestiaires avant même la fin du match.

François Letexier l’a exclu et l’entraîneur de Monaco est revenu sur cet épisode. "Mon carton rouge n’a rien à voir avec l’arbitrage, puisque je les ai rencontrés après pour en avoir la raison exacte. J’ai eu une altercation avec le banc opposé, un analyste vidéo, qui est venu me provoquer et j’ai eu une réaction un peu… et j’ai été sanctionné pour ça. Sinon, je n’ai rien à dire sur le corps arbitral. Ma réaction, qui amène ce rouge, est vis-à-vis du joueur de Lyon (Tagliafico)", a-t-il expliqué, avant de préciser la raison de cette altercation.


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Tagliafico, la récidive de trop

En taclant par derrière Camara, Nicolas Tagliafico n’a pas arrangé son cas des derniers matchs. Il a encore vu rouge après celui contre le Celta de Vigo, trois jours plus tôt. Un geste non contrôlé et non maitrisé, qui a mis Sébastien Pocognoli dans tous ses états. Le coach belge n’a que peu goûté au côté récidiviste de l’Argentin.

"C’est la faute qui me fait sortir de mes gonds. C’est l’intégrité de mon joueur, je suis paternel, et je n’aime pas. Avant cela, il y a un coup de tête sur Maghnes (Akliouche). A l'aller, il y a un coup de coude volontaire sur Kassoum (Ouattara), je n’aime pas. Il y a une semelle (de Tagliafico) contre le Celta, je suis à la maison, je n’aime pas. Et c’est ça qui m’énerve. Et je dis à Fonseca que ce n’est pas bien. J’ai l’assistant qui vient et il se passe ce qu’il se passe".

Pour ses propos véhéments, Pocognoli a donc vécu les huit minutes de temps additionnel dans son vestiaire. Avec la satisfaction de la victoire au bout du compte.

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