Girondins4Ever
·9 luglio 2026
Présentation d’Arnaud Cormier, nouvel entraineur adjoint des Girondins de Bordeaux

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·9 luglio 2026

Comme vous le savez, Arnaud Cormier est le nouvel entraineur adjoint des Girondins de Bordeaux et de Rio Mavuba. L’occasion pour nous de retracer son parcours, qui lui devra apporter son expérience à l’ancien milieu de terrain bordelais, lui qui a aujourd’hui 50 ans.
Après une courte carrière de joueur essentiellement passée au Mans, que ce soit à l’US Le Mans ou au Mans FC, Arnaud Cormier a basculé de l’autre côté. Dès 93, il fut le manageur des U19 du Mans UC, avant dès la saison suivante de devenir assistant au MUC 72. Il fut notamment l’adjoint de Frédéric Hantz, Rudi Garcia, Daniel Jeandupeux, Yves Bertucci ou encore Paulo Duarte. C’est lors de la saison 2015-2016 qu’il suivit Frédéric Hantz à Montpellier, toujours en tant qu’entraineur adjoint. Il y resta jusqu’en janvier 2017. Quelques mois plus tard, toujours avec Frédéric Hantz, il fit quelques mois au FC Metz en qualité d’entraineur adjoint. Par la suite, il vola de ses propres ailes, en tant que Manageur et numéro 1. Ainsi, il connait les clubs de La Suze Roëzé, la réserve de l’En Avant Guingamp, l’US Alençon, et la saison dernière Fougères.

(Photo by Alexandre Dimou/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
Comme il le rappela sur le site de l’UNECATEF (le syndicat des entraineurs), à 14 ans il dirigeait déjà sa première séance d’entraînement avec des tous petits. Cette voie était une évidence. « J’avais des qualités pour jouer (Nationale 3) mais il me manquait une qualité forte pour aller au-dessus. A 18 ans, j’ai choisi d’entraîner… ». C’est après son départ du Mans, qu’il connut une longue période d’inactivité. Ainsi, il en profita pour passer son BEPF (Brevet d’Entraîneur Professionnel de Football). Mais il n’a que très peu de propositions. Alors, il s’occupe. « J’ai ensuite des contacts, mais rien qui m’intéresse. Je suis comme un con. J’ai racheté une structure de foot en salle au Mans ; je l’ai remise en route… Je me suis éloigné du monde du football. Plus personne ne pense à moi… […] Je suis allé dans plusieurs clubs pour m’immerger pendant une semaine, regarder le fonctionnement d’un staff (Chelsea, ASSE, Valence, Lazio Rome, au Brésil…). C’est un investissement. Mais, il ne faut pas rester chez soi. Tu reprends des idées, tu te remets à jour. Je ne cache pas que ce n’est pas toujours la grande forme, notamment les jours de match et lorsque la saison reprend. Après dans ce métier, il y a des cycles et il faut l’accepter ».
Avant que Frédéric Hantz ne l’appelle, cette période d’inactivité le pèse, bien qu’il y a également des points positifs. « Je subis et je n’aime pas. J’ai conscience d’être un privilégié car je fais le métier que je rêvais de faire. Je suis pleinement heureux dans mon travail. Quand je travaille, je suis absorbé, pas vraiment disponible pour les miens. Depuis 18 mois, c’est différent, et c’est aussi très positif pour ma famille. Mais, je crois que les gens sont à des années-lumière de savoir ce que représente le métier d’entraîneur ».
A l’époque, il confiait que l’argent n’était pas une priorité. Le projet oui. « J’ai toujours fait en sorte de ne pas accepter un projet pour nourrir ma famille. J’ai ma société dont je m’occupe avec mon frère. Je ne suis pas salarié, mais s’il fallait le faire, j’ai cette possibilité. Je n’ai pas envie d’aller n’importe où pour de l’argent tout en respectant ceux qui font ce choix. Le foot, c’est ma passion, pas mon métier. Je souhaite donc pouvoir choisir ».

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