PSG-Arsenal : Doué et Dembélé n'ont pas tremblé, Neves une âme de guerrier | OneFootball

PSG-Arsenal : Doué et Dembélé n'ont pas tremblé, Neves une âme de guerrier | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: OnzeMondial

OnzeMondial

·30 maggio 2026

PSG-Arsenal : Doué et Dembélé n'ont pas tremblé, Neves une âme de guerrier

Immagine dell'articolo:PSG-Arsenal : Doué et Dembélé n'ont pas tremblé, Neves une âme de guerrier

Mené dès la 5e minute après une erreur de relance de Marquinhos, le PSG a longtemps buté sur le bloc bas d'Arsenal avant de réagir après la pause. Malgré l'égalisation de Dembélé, les Parisiens ont laissé filer plusieurs occasions mais son de nouveau champions d'Europe. Retrouvez les notes des Parisiens

Une entame de match compliquée par l'ouverture du score précoce d'Havertz et un bloc anglais en position basse ont offert au PSG une première période extrêmement compliquée. Après le repos, les Parisiens ont su trouver les ressources pour se défaire du pressing et fissurer le bloc adverse. Dembélé a égalisé. Kvara, Vitinha et Barcola ont eu des balles de match mais n'ont pas su les convertir. Il aura fallu que Gabriel manque son pénatlty dans la séance de tirs pour que Paris réussisse le "back-to-back". Les notes des doubles champions d'Europe, c'est par ici.


OneFootball Video


Safonov : 6/10 Le gardien russe n’a eu aucune intervention à effectuer sur des tirs adverses. Il intervient cependant sur un centre dangereux de Saka pour couper devant Trossard, qui avait pris le meilleur sur Marquinhos (26e). Touché à la tête, il a fait preuve de caractère pour reprendre et sort un ballon dangereux sur coup franc dans les prolongations (108e).

Hakimi : 6/10 Avec un PSG qui a largement dominé la possession du ballon, il a souvent été positionné très haut sans faire de différence, toujours bien pris au marquage. Un centre en première période repoussé par Gabriel (16e). Tout proche de recevoir un carton après avoir perdu ses nerfs face à Havertz (40e). Il cadre la première frappe parisienne sur coup franc (66e).

Marquinhos : 6/10 Le capitaine parisien se montre coupable d’entrée de jeu en voyant sa relance contrée par Trossard, lançant involontairement Havertz sur l’ouverture du score (0-1, 5e). Malgré quelques bonnes interventions ensuite, il peut remercier Safonov de couper le ballon sur un centre de Saka car il était pris par l’attaquant belge (26e). Le Brésilien n'a pas perdu le fil de la rencontre et sauve le PSG en venant contrer Havertz (43e). Certaines de ses ouvertures ont également créé de bons décalages pour Hakimi (16e) ou Doué (61e).

Pacho : 6/10 Moins agressif que contre le Bayern Munich, il a eu du mal à contrôler les décrochages de Havertz, qui a été un véritable poison. On attendait qu’il apporte du combat, mais l’Équatorien a été challengé, voire un brin en retrait dans ce domaine. Il est même tout près de commettre une grossière erreur en se faisant chiper le ballon par l’Allemand (74e), mais Safonov veillait. Sa relance permet ensuite à Kvara de se présenter seul dans la surface avant de trouver le poteau.

Nuno Mendes : 5,5/10 Sur son côté gauche, il n’a jamais eu peur de porter le ballon et sa première incursion a fait passer le seul frisson d’une première période pauvre offensivement (43e). Défensivement, le Portugais a eu beaucoup de duels à disputer et a été sur courant alternatif, souvent gêné par des surnombres ou des écrans. Dans le dernier quart d’heure, il sauve trois ballons très chauds dans la surface parisienne. Il manque son pénalty dans les séances de tirs au but. Finalement sans conséquence.

Neves : 7/10 Un match de guerrier, comme souvent, avec des compensations importantes, des premiers pressings précieux et beaucoup de duels gagnés. Il a été un rouage essentiel dans le travail invisible et certainement le seul Parisien à réaliser un match complet. Un poison, toujours au combat pour porter le ballon malgré le pressing. Il a subi beaucoup de fautes.

Vitinha : 5/10 Bien pris en individuel par Odegaard, parfois suppléé par Rice, le Portugais a eu peu d’influence sur le jeu dans le premier acte. Sans perdre de ballon, ses trajectoires de passe ont été parfaitement coupées par Arsenal. Il a retrouvé un second souffle en portant davantage le ballon ou en sollicitant des un-deux qui ont considérablement dérangé l’adversaire. Sur une passe de Doué, il manque la balle de match : sa frappe frôle la barre de Raya (89e).

Ruiz : 6/10 Beaucoup d’intelligence dans son jeu pour compenser les montées de Nuno Mendes ou offrir des solutions dans la profondeur. Paris a aussi pu compter sur sa lecture du jeu pour calmer le tempo sous pression ou lancer Barcola en profondeur (85e). Si certains en doutaient encore, il avait du volume. Remplacé par Warren Zaïre-Emery (94e).

Doué : 6,5/10 Du combat en toute circonstance pour venir gratter des ballons comme s’il jouait milieu défensif. La consigne était de provoquer pour créer des différences mais l’ancien Rennais a dû faire face aux régulières prises à deux d’Arsenal. Des pertes de balle évitables, certes, mais il n’a jamais renoncé et a offert une balle de match à Vitinha (89e), puis à Barcola au bout du temps additionnel (90e+7).

Dembélé : 6/10 Ses premières minutes ont montré qu’il ne referait pas le même pressing que l'an passé face à l'Inter Milan, évitant certains duels qu'il aurait d'ordinaire joués avec appétit. Face au bloc bas des Gunners, il a navigué entre le milieu et l'axe droit, tentant de combiner et de trouver des points d'appui avec Neves notamment. Mais c'est à gauche qu'Ousmane Dembélé a servi de relais à Kvara sur l'action du penalty, qu'il a transformé en prenant Raya à contre-pied. Revenu à l'entraînement mardi, il n'avait peut-être pas les jambes, mais il avait le cœur pour tenir plus de 90 minutes.

Kvaratskhelia : 5/10 L'un des principaux artisans de la campagne européenne du PSG a été le joueur offensif le moins en vue. Sur sa route, le Géorgien a toujours trouvé deux adversaires et n'a jamais pu accélérer ou dribbler comme à son habitude. Plus en mouvement dès la reprise, il obtient le penalty de l'égalisation et, dans une position similaire à celle de son but en finale l'an passé, trouve le poteau (78e). Remplacé par Barcola, qui a eu la balle de match à la 90e+7.

Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.

Visualizza l' imprint del creator