OnzeMondial
·31 gennaio 2026
PSG : Luis Enrique apprend une mauvaise nouvelle à Chevalier

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Les choses se compliquent encore un peu plus Lucas Chevalier du côté du PSG, lui doit déjà composer avec un nouveau rôle de numéro deux.
Lucas Chevalier savait déjà que Matvey Safonov lui mettait une pression constante. Mais la sortie de Luis Enrique en conférence de presse ajoute une donnée de plus dans l’équation : au PSG, la concurrence chez les gardiens ne se joue pas à deux, mais bien à trois.
Avant Strasbourg, l’entraîneur parisien a tenu à poser le cadre, sans détour. « Ce que je peux dire sur ce sujet, c’est que je suis content d’avoir trois gardiens comme eux. J’aime la concurrence à tous les postes. C’est le foot moderne. » Un message limpide : aucun statut n’est figé. Safonov a déjà profité de cette logique avec sa titularisation marquante contre Newcastle. Mais Luis Enrique va plus loin en intégrant pleinement Renato Marin, jeune portier italien arrivé l’été dernier avec une solide réputation.
Le coach insiste sur sa vision évolutive de la hiérarchie : « Il y a tout le temps des choses que tu peux changer, je suis très ouvert. Je me répète, je suis très content d’avoir trois gardiens avec ce niveau. » Derrière la formule, une réalité moins confortable pour Chevalier : il ne s’agit plus seulement de reprendre l’avantage sur Safonov, mais aussi de garder un œil dans le rétroviseur.
Cette gestion assumée s’inscrit dans une logique de performance immédiate. « J’aime la concurrence à tous les postes », répète Luis Enrique, fidèle à son idée que l’émulation tire le groupe vers le haut. Pour Chevalier, le message ressemble à une mauvaise nouvelle déguisée : rien ne garantit du temps de jeu, ni aujourd’hui, ni demain. Au PSG, le poste de gardien devient un terrain de compétition permanente.
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