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·10 gennaio 2026

PSG/OM – Fournier applaudit les deux équipes, Chevalier et Ramos

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Critiqué, parfois dominé, mais jamais résigné. Face à l’OM, le Paris Saint-Germain a une nouvelle fois prouvé que sa force ne résidait pas uniquement dans le jeu. D’après Laurent Fournier, ancien parisien, dans L’Équipe, les hommes de Luis Enrique ont puisé dans leur mentalité pour renverser les moments difficiles, portés par des individualités solidaires comme Bradley Barcola (23 ans), Gonçalo Ramos (24 ans) sans oublier le très bon match de Lucas Chevalier (24 ans).

Fournier « Marseille arrivait à se sortir du pressing du PSG assez facilement »

« L’OM peut-il avoir des regrets ? Il a été entreprenant, dans le jeu et dans les duels, face à un PSG plus passif… Marseille arrivait à se sortir du pressing du PSG assez facilement, avec des phases bien construites, des appels dans la profondeur ou du jeu long pour faire remonter le bloc. Ils se sont créé de belles situations mais le PSG a été solide et a pu compter sur Chevalier. Paris était tranquille contre le PFC aussi (2-1, 17e journée, dimanche), peut-être qu’ils ne pouvaient pas hausser le curseur. Mais bon, avec ces individualités… La remise de Barcola sur le 2-2, c’est quelque chose !

Fournier « La pression à Paris n’est pas la même »

Chevalier a repris la main ? On a vu ses qualités à Lille. La pression à Paris n’est pas la même. Mais quand on voit tous ses arrêts aujourd’hui, s’il continue comme ça avec le jeu au pied qu’il a, il va faire beaucoup de bien à cette équipe. J’aime sa personnalité, ce n’est pas facile de rebondir quand tu as été critiqué comme ça. Plus globalement, ils ont super bien géré la séance de tirs au but. C’est l’expérience des matches de haut niveau, plus la confiance accumulée. Quand tu vois Nuno Mendes, après son tir, il a le sourire. Les autres sont stressés. On a l’impression que pour eux, c’est facile.

Fournier « Il faut avoir une mentalité exemplaire pour ne pas rechigner au rôle de remplaçant »

Avant ça, Paris a été sauvé une fois de plus par Gonçalo Ramos… Mérite-t-il plus ? Il faut avoir une mentalité exemplaire pour ne pas rechigner au rôle de remplaçant. Ce n’est jamais facile de rentrer, surtout quand ton équipe est en difficulté. Et il les remet dans le droit chemin. Sa volée, le premier péno. Chapeau à lui ! Tu ne sens pas le mec frustré d’être sur le banc, il est serein. Peut-être que ce rôle lui va bien, qu’il y voit une sorte de reconnaissance. »

Ce PSG-là n’est pas toujours flamboyant, mais il est devenu résilient. Face à une équipe marseillaise entreprenante, Paris a accepté de souffrir sans se disloquer. Le symbole le plus parlant reste cette remise de Bradley Barcola pour Gonçalo Ramos : un ailier capable de faire mal en solitaire, mais qui choisit le geste juste pour sauver son équipe. Ce n’est pas spectaculaire, c’est mieux : c’est collectif. En plus, ce sont deux entrants en jeu qui auraient pu être frustré par leur sort du soir.


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Dans les cages, Lucas Chevalier a incarné cette mentalité nouvelle. Critiqué, scruté, parfois comparé, il n’a jamais fui la pression. Ses arrêts, son calme, son jeu au pied ont rassuré tout un bloc. Même aux tirs au but, le PSG a dégagé une sérénité presque déroutante, à l’image de Nuno Mendes (23 ans), sourire aux lèvres quand d’autres doutent. Paris ne gagne pas toujours en dominant. Mais il gagne parce que tout le monde se bat, jusqu’au bout.

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