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·8 maggio 2026

Toulouse FC – OL : Roman Yaremchuk et Paulo Fonseca devant la presse

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Paulo Fonseca et Roman Yaremchuk sont passés devant les médias ce vendredi 8 mai avant la rencontre de la 33e journée de Ligue 1 et le déplacement à Toulouse dimanche soir. Voici leurs déclas.

Quels sont les joueurs disponibles ? 


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« Nous avons seulement Orel qui a fait l’échauffement avec nous et je pense que demain il fera la séance complète. Tanner a une gêne musculaire, il ne jouera pas jusqu’à la fin de la saison. Tous les autres sont prêts. J’ai attendu longtemps ce moment d’avoir plus d’options. Nous arrivons à la fin et finalement, pour les derniers matchs, nous avons cette possibilité ».

Votre avis sur les derniers matchs 

« Comme d’habitude, nous faisons les mêmes semaines de travail, avec les mêmes ambitions et les mêmes façons de faire les choses, comme à chaque match. L’humilité doit être présente car nous avons deux matchs très difficiles. Nous devons continuer comme ça. Nous n’avons encore rien fait. Nous sommes dans une bonne position, le groupe va bien et il a bien travaillé cette semaine, mais nous devons poursuivre dans cette direction ».

Pensez-vous également à finir à la quatrième place ? 

« Nous avons préparé chaque éventualité. Tout est prêt pour commencer la saison prochaine. Maintenant, je ne veux pas penser aux places auxquelles nous pouvons terminer. Je veux seulement penser au match contre Toulouse et à la manière dont nous devons jouer ce match. Je n’aime pas regarder les autres équipes, je suis totalement concentré sur ce match difficile contre Toulouse. En ce moment, l’équipe est plus confiante qu’à l’époque où nous avions gagné 13 matchs consécutifs. L’équipe a énormément progressé, notamment dans les attaques placées. Nous avons progressé contre les équipes compactes, où il y a peu d’espaces. Je pense aussi que nous avons progressé dans nos transitions défensives ».

L’OL en Ligue des champions rimerait-il avec saison réussie ? 

« Je n’en suis pas encore là. Je penserai à cette question plus tard, si nous atteignons nos objectifs, mais je dois être très prudent en ce moment. Ce que je dis aux joueurs vaut aussi pour moi. Si nous sommes en Ligue des champions, alors j’aurai le temps d’en parler. Nous avons beaucoup analysé le match contre Vigo. Nous avons regardé ce que nous devions améliorer, par exemple les transitions défensives et les attaques contre des équipes compactes. Si nous avions continué en Europa League, je doute que nous aurions pu être dans cette position aujourd’hui. Nous avons eu des semaines complètes pour travailler et cela nous a aidés. C’était difficile parce que nous avions le sentiment de pouvoir faire quelque chose de spécial en Europa League, mais cela nous a aussi donné plus de temps pour travailler et récupérer les blessés ».

Le match à Toulouse est-il capital ? 

« Je fais comme d’habitude. J’ai montré aux joueurs que le match contre Toulouse sera difficile. C’est une équipe physique, qui joue bien et qui réalise un bon championnat. J’ai montré ce que nous devons faire offensivement et défensivement. Le plus important sera d’être concentrés sur ce que nous devons faire pour obtenir un bon résultat à Toulouse. Le plus important est de bien travailler. Toulouse est une équipe relâchée actuellement car elle n’a plus vraiment d’enjeu sur cette fin de saison. Une équipe sans pression est toujours dangereuse. En ce moment, l’équipe est plus confiante qu’à l’époque où nous avions gagné 13 matchs consécutifs. L’équipe a énormément progressé, notamment dans les attaques placées. Nous avons progressé contre les équipes compactes, où il y a peu d’espaces. Je pense aussi que nous avons progressé dans nos transitions défensives ».

Quelle est votre analyse sur la saison de Roman Yaremchuk ?

« Ce n’est pas facile quand un attaquant arrive dans une nouvelle équipe. Il a besoin de temps pour comprendre notre jeu. Roman est un joueur fort dans la surface. L’équipe a adapté son jeu et Roman a aussi compris notre façon de jouer. Il a appris à connaître ses coéquipiers. C’est un processus normal, mais c’est toujours difficile pour un attaquant. Je suis très content de lui et de sa progression parce que nous jouons un football totalement différent de celui qu’il pratiquait à l’Olympiakos ».

Justement pensez-vous à la saison prochaine ? 

« Oui, nous travaillons déjà beaucoup pour la suite. Il y a des choses qui sont préparées pour la saison prochaine. Nous avons des objectifs, des profils de joueurs que nous voulons. Le calendrier est aussi prêt en fonction de notre classement. Les départs éventuels sont également anticipés, tout est prêt. Si nous avons la possibilité de jouer la Ligue des champions, nous aurons aussi la possibilité d’attirer des joueurs différents. Mais ce n’est pas encore le moment de parler de cela ».

Au tour de Roman Yaremchuk

Comment vous sentez-vous ? 

« On essaye de se concentrer sur les détails, il faut être concentré à chaque instant. Le football change vite, chaque semaine peut être différente. Je fais de mon mieux, je travaille dur pour aider l’équipe et donner le meilleur de moi-même. C’est un bon sentiment et une belle expérience pour moi d’être ici et de me battre pour la Ligue des champions. C’est formidable de jouer de grands matchs dans un stade incroyable. Mais comme je l’ai dit, si tu n’es pas concentré sur chaque match, tu risques de perdre. Notre prochain objectif, c’est Toulouse. On sait que ce match sera difficile, on respecte beaucoup cette équipe et on fera tout pour jouer notre meilleur football là-bas.

Bien sûr, quand tu arrives dans une équipe en pleine saison avec une blessure, ce n’est pas facile. C’est une mentalité différente, un football différent, des personnes différentes. Pour moi, c’était important de retrouver ma condition physique et de comprendre comment l’équipe joue. Ce n’a pas été facile, mais aujourd’hui ça va mieux. L’équipe m’a aidé, le coach aussi. Tout le monde ici fait tout pour que je me sente bien et c’est grâce à cela que j’ai réussi à marquer. C’est normal quand tu es un buteur et que tu as besoin d’un peu de temps pour t’adapter. Il faut comprendre ce qu’on attend de toi : être dans la surface ou participer à la création du jeu. Tu essayes d’écouter, de comprendre et de marquer des buts. Je me sens mieux, mais je sens aussi que je peux encore améliorer beaucoup de choses ».

Quel est votre entente avec Paulo Fonseca ? 

« Quand j’ai joué dans différents clubs, Paulo a déjà essayé de me faire venir. C’était le cas à Lille. Quand il était au Shakhtar, je jouais contre lui, donc il connaît mon profil. Paulo est un entraîneur qui aime jouer avec un numéro 9 de mon style. C’est pour cela qu’il m’a appelé et que le club m’a demandé de venir. Bien sûr que j’étais ouvert à ce transfert et finalement il a eu lieu. Je pense que c’est surtout le travail du coach. Il a créé une équipe incroyable et nous jouons un très bon football. Ce n’est pas uniquement grâce à moi. C’est une question collective. Si l’équipe ne crée pas d’occasions, je ne peux pas marquer. Nous nous respectons, nous courons tous ensemble, nous défendons tous ensemble. Les performances des attaquants dépendent beaucoup du reste de l’équipe. Si l’équipe joue bien et crée des occasions, alors nous allons forcément marquer et tout le monde sera heureux ».

Comment se sont déroulées les négociations ? 

« Non, je n’ai pas été surpris par cet intérêt. J’ai joué dans plusieurs grands clubs ces dernières saisons. J’ai eu un peu de malchance avec mes blessures et avec la guerre en Ukraine, qui a aussi été difficile mentalement pour moi, notamment à Benfica. Mais la saison dernière, j’ai réalisé une très bonne saison à l’Olympiakos. J’étais un joueur clé de cette équipe, nous avons gagné un trophée et j’ai marqué beaucoup de buts. C’est logique que des clubs te suivent quand tu joues bien.

Quand la saison a repris, j’ai eu une nouvelle blessure et j’ai moins joué. Donc cela a créé une opportunité pour Lyon. Lyon est un immense club, un club reconnu. Quand tu aimes le football, tu connais forcément l’OL. Pour moi, c’est aussi un endroit qui me donne l’opportunité de briller et une chance de montrer à mon pays que j’essaie, à ma manière, de leur apporter un peu de joie ».

Quel a été le déclic ? 

« Tout d’abord, ma condition physique n’était pas idéale au début. Ensuite, l’équipe m’aide beaucoup. Les leaders comme Moussa et Coco parlent avec moi. Ils m’aident et je fais tout pour me sentir de mieux en mieux. Mais tu as besoin d’un peu de temps. Je veux progresser et gagner des matchs pour Lyon. Je pense que c’est un bon moment. On joue au football pour la pression, pour l’adrénaline. Nous respectons beaucoup Toulouse. Les matchs à l’extérieur sont difficiles. Toulouse est une bonne équipe, avec de bons défenseurs et de bons attaquants. Ce que je vois à l’entraînement, c’est que notre équipe travaille dur et suit les plans du coach. On verra ce qu’il se passera dimanche, mais ce sera un match difficile et j’espère que l’équipe sera prête ».

Est-ce difficile de gérer votre carrière et ce qu’il se passe dans votre pays avec la guerre ? 

« Je voulais remercier la France, car c’est l’un des pays qui aide l’Ukraine. On voit souvent nos deux présidents se rencontrer. Pour moi, au début de la guerre, c’était très difficile de concilier les deux. Ma famille est avec moi, mais ce n’est pas facile. Quand on voit les informations, c’est inquiétant. Je veux redire tout mon soutien à l’Ukraine. Je fais de mon mieux pour leur apporter un peu de joie. Pour eux, cela compte beaucoup ».

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