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·15 febbraio 2026

Un temps bousculé par Nice, l’OL reste inarrêtable (2-0)

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En ballottage favorable avant la rencontre pour faire une belle opération au classement, l’OL n’a pas manqué l’occasion une fois de plus. Grâce à sa victoire 2-0 contre Nice, la formation lyonnaise sécurise sa troisième place.

Est-ce que ce n’est pas la marque des grandes équipes ? Ce dimanche soir, l’OL n’a pas livré une très grande partition, mais a encore gagné (2-0). Pire, Nice peut certainement repartir avec des regrets de son voyage dans la capitale des Gaules. Après douze victoires consécutives, la question est de savoir quand cette série prendra fin. Les Aiglons bien plus remplumés depuis l’arrivée de Claude Puel avaient la bonne tête de fauteur de trouble. Ce n’est pas passé loin en première mi-temps, mais l’OL a tenu bon. Pourtant, à cause d’approximations techniques bien supérieures à la normale, les Lyonnais ont cherché à se mettre en difficulté.

Nice a cherché à attaquer le but de Greif mais le portier a réussi à s’interposer pour empêcher cette ouverture du score de Diop (22e) ou Louchet (28e). Peu inspiré offensivement avec les absences d’Endrick et de Moreira, l’OL n’a pas montré grand-chose. Et puis, comme tout sourit à cette équipe et qu’elle ne lâche rien, l’abnégation de Mata puis de Sulc a permis de partir en contre et une circulation de passes quasi parfaite a mis Abner sur orbite pour déposer son ballon sur Tolisso qui a fait preuve de sang-froid au deuxième poteau.


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Des débuts pour Yaremchuk et Kamara

Une libération pour le Parc OL, un coup de massue pour Nice. La mi-temps a poussé les Aiglons à repartir sur les mêmes bases et sans un arrêt de Greif devant Louchet (49e), les compteurs auraient été remis à zéro. Les joueurs de Paulo Fonseca ont laissé passer l’orage et sur un raid individuel, Sulc a vu le cadre se dérober (51e). Le deuxième a été le bon pour le Tchèque même s’il n’a pas marqué.

Mais en déboulant côté droit, le numéro 10 a créé la panique dans la surface niçoise et le talent technique de Nartey a fait le reste pour faire le break juste après l’heure de jeu (2-0, 64e). Respirant bien mieux, l’OL a contenu les assauts sudistes, tandis que Roman Yaremchuk a fait ses débuts à une dizaine de minutes de la fin. Il y a encore des choses à redire dans cette victoire, mais comment ne pas aimer cette équipe à qui rien ne semble pouvoir arriver ? Encore un succès et le record de 2006 sera égalé. Qui l’aurait cru l’été dernier ?

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