Real France
·14 de janeiro de 2026
Arbeloa : "Je suis responsable, cette élimination est de ma faute"

In partnership with
Yahoo sportsReal France
·14 de janeiro de 2026

Les débuts sont terribles pour Arbeloa, le nouvel entraîneur du Real Madrid, qui commence son aventure sur le banc par une élimination en 8e de Coupe du Roi face à Albacete (3-2), une équipe de deuxième division. Le technicien espagnol s'est exprimé après le match.
Elimination et humiliation historique
Dans ce club, un match nul est toujours mauvais, c'est une tragédie, alors imaginez une défaite comme celle-ci. D'autant plus quand elle est infligée par un adversaire d'une catégorie inférieure. Si quelqu'un est responsable, c'est moi, car c'est moi qui ai pris les décisions concernant la composition de l'équipe, la façon dont nous voulions jouer et les changements. Je ne peux que remercier les joueurs pour l'accueil qu'ils m'ont réservé et les aider à se remettre physiquement et moralement.
La faute à qui ?
J’étais convaincu que la composition était la bonne, l'équipe que j'ai alignée et le banc étaient une grande équipe. J'ai un effectif très talentueux et ce n'est pas facile pour eux, avec un nouvel entraîneur, de faire tout ce que je leur ai demandé en une journée. Je me sens pleinement responsable. L'important est de se mettre au travail et de se remettre sur pied. Nous avons beaucoup de joueurs à remettre à leur meilleur niveau physique, à faire travailler et à préparer pour le match de samedi.
Est-ce un échec ?
Je n'ai pas peur de l'échec, je comprends ceux qui veulent qualifier cette défaite ainsi. L'échec fait partie du chemin vers le succès, pour moi, ce ne sont pas deux directions opposées. Cela va me permettre de m'améliorer, nous avons beaucoup à améliorer, mais je n'ai pas peur de l'échec. J'ai échoué plusieurs fois dans ma vie, j'ai subi des éliminations en Copa pires que celle-ci, et je suis prêt à retourner demain à Valdebebas pour travailler avec mes joueurs.
Comment avez-vous trouvé l'équipe sur le plan physique ?
La défaite n'est jamais un soulagement. Perdre aujourd'hui n'était pas notre objectif. Nous avons une grande marge de progression physique. C'est pour ça qu’Antonio Pintus est là, pour nous apporter ce petit plus. Nous en avons besoin.
L’attitude des joueurs
J'ai vu des joueurs qui voulaient gagner. Je ne peux rien leur reprocher. Leur accueil hier, leur attitude… On connaît tous les exigences que ce maillot nous impose. Il y a des supporters du Real Madrid, on a tous le cœur lourd. Demain, il faudra se lever et se remettre au travail.
Vinicius semblait frustré…
Pour moi, ça a été positif qu'après ce qu'il a vécu, après les efforts qu'il a fournis la semaine dernière et un long voyage, il ait voulu être ici et jouer toutes les minutes, qu'il ait été disposé à jouer et à aider l'équipe, à déborder et à ne pas se cacher, c'est le Vini que je veux voir. Certains jours seront plus brillants que d'autres, mais c'est le Vini que je veux voir, le capitaine, il va bientôt nous offrir de belles soirées et si le Real Madrid veut gagner des titres, il a besoin de lui à son meilleur niveau.
Avez-vous autre chose à dire aux joueurs ?
Je l'ai dit hier aussi. Chaque joueur du Real Madrid est très exigeant envers lui-même, extrêmement exigeant. Les attentes sont élevées. Ils ont été les premiers à vouloir assumer leur part de responsabilité. Demain à 11h00, nous serons à Valdebebas. Les grandes équipes se révèlent dans ces moments-là. Nous savons ce que nous voulons et ce que nous allons faire. Nous savons que le temps est compté.
Regrettez-vous d'avoir laissé tant de gens à Madrid ?
Je ne regrette rien, je referais la même chose, j'ai amené une équipe capable de battre Albacete et n'importe quelle autre équipe, j'ai un effectif extraordinaire, c'est un luxe de pouvoir les entraîner, je referais cette même convocation encore et encore.
Cette défaite peut-elle constituer un tournant ?
J'ai connu de nombreuses défaites. Ce qui compte pour moi, ce sont les trophées, les titres. Je ne suis pas là pour gonfler mon CV, ni pour être considéré comme un meilleur ou un pire entraîneur.
Le Real a perdu deux titres en 72 heures. Comment expliquer ça au président ?
Il n'a pas besoin d’explications. Il en sait plus que moi. Il connaît l'histoire de ce club. Nous sommes un club victorieux. Nous avons connu des défaites douloureuses, mais nous restons tournés vers l'avenir.
Il a dit qu'il avait demandé beaucoup de choses en peu de temps...
Beaucoup de choses, car lorsqu'un nouvel entraîneur arrive, il a de nouvelles idées. Je suis sûr d'avoir demandé différentes choses. Il faut comprendre ce contexte. Ce qui se passe sur le terrain relève de la responsabilité de l'entraîneur. Si l'équipe joue mal, c'est parce que je n'ai pas fait les choses correctement.
Quelle est la chose la plus urgente à améliorer dès aujourd'hui ?
Nous allons affronter de nombreuses équipes qui défendront bas dans leur camp. Il nous faut aborder la situation avec plus de lucidité, surtout après une journée difficile. Il nous faut aussi récupérer de toutes les blessures qui ont affecté l'équipe. Nous avons besoin que les joueurs retrouvent le plaisir de jouer.









































