ASSE : "Saint-Étienne, c'est ma maison en France, je veux les voir monter" | OneFootball

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·02 de maio de 2026

ASSE : "Saint-Étienne, c'est ma maison en France, je veux les voir monter"

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ASSE : Trente ans après avoir quitté Geoffroy-Guichard, Lubomir Moravčík n'a rien oublié. Dans l'émission Dessous de Verts, la légende slovaque s'est confiée sur son lien indéfectible avec Saint-Étienne, son statut d'ambassadeur parmi les légendes du club, et son message pour la montée. Des mots simples, sincères, qui viennent du cœur.

L'ASSE ? "Ma maison en France"

La formule est tombée naturellement, sans chercher à faire de l'effet. Interrogé sur ce que représente Saint-Étienne pour lui aujourd'hui, Moravčík n'a pas hésité une seconde : « Moi j'aime Saint-Étienne. Si un jour quelqu'un va me poser la question où je veux vivre en France, c'est Saint-Étienne. C'est ma ville, c'est ma maison, ma maison en France. »


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Des mots qui prennent toute leur dimension quand on sait que Moravčík a ensuite porté les couleurs de Bastia — club qu'il adore également — puis du Celtic Glasgow, où il est devenu une véritable icône. Des expériences extraordinaires, des villes qui lui ont beaucoup donné. Mais Saint-Étienne reste la première, celle qui a tout changé, celle qui occupe une place à part dans sa mémoire.

« Même que Bastia, j'aime beaucoup Bastia. J'espère que les Bastiens ne vont pas être en colère après moi, mais c'est quand même devant Bastia. »

Ambassadeur parmi les légendes — sans avoir rien gagné

Ce qui touche particulièrement Moravčík, c'est la reconnaissance que lui témoigne le club malgré une fin de parcours douloureuse. Sa dernière saison à Saint-Étienne s'était soldée par une relégation — une descente qu'il a vécue comme une blessure personnelle. Et pourtant, l'ASSE l'a nommé ambassadeur du club, aux côtés de légendes comme Platini, Revelli ou Keita.

« Pour moi, c'est une grande satisfaction. Je suis très fier de ça parce que je n'ai rien gagné avec l'ASSE. En plus, je suis descendu de ma dernière saison. Les gens m'ont quand même donné cette confiance, c'est extraordinaire, je suis très reconnaissant. »

Une reconnaissance qui s'explique par ce qu'il a apporté sur le terrain, des dribbles, des buts, des actions de grande classe — et par la façon dont il s'est toujours comporté avec les supporters stéphanois. Accessible, chaleureux, jamais hautain malgré son talent évident.

Il suit toujours l'ASSE depuis la Slovaquie

À 60 ans, depuis Nitra en Slovaquie, Moravčík ne rate pas un match des Verts. Il a configuré son téléphone pour recevoir des alertes dès le coup d'envoi — buts, compositions, résultats. « Je suis comme si je suis chaque fois au stade avec eux. Deux secondes après, je sais que Saint-Étienne a marqué ou qu'ils ont concédé des buts. C'est ma passion. »

Saint-Étienne et Bastia — ses deux clubs de cœur — bénéficient d'un traitement de faveur sur son téléphone. « Eux sont premiers, après je regarde les autres. » Une hiérarchie claire, affectueuse, qui dit tout de l'attachement qui ne s'est jamais rompu.

ASSE : Son message pour la montée

Avant de conclure l'émission, Moravčík a adressé un message direct aux supporters et au groupe stéphanois. Simple, sincère, sans fioriture — comme il a toujours parlé. « J'espère qu'il n'y aura pas de punition pour les Kops. On a besoin de supporters, on a besoin de monter parce que Saint-Étienne c'est un club qui doit jouer en première division. Je souhaite que ça va se faire cette année. »

Il évoque aussi le match de gala prévu le 31 mai — une rencontre entre les légendes de l'ASSE et celles du reste du monde — avec l'espoir d'y participer, même pour cinq minutes. « J'espère que je peux venir. Je ne promets pas que je vais jouer beaucoup, peut-être 5 minutes, parce que mon corps n'est plus capable de faire une performance au niveau. Mais pour moi, Saint-Étienne, c'est quelque chose d'extraordinaire. »

Trente ans après, Lubo est toujours là. Toujours vert.

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