« Ça ne devait pas être facile de nous tenir » : Robin Risser raconte le retour des Lensois dans la nuit à Bollaert | OneFootball

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·25 de maio de 2026

« Ça ne devait pas être facile de nous tenir » : Robin Risser raconte le retour des Lensois dans la nuit à Bollaert

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À 21 ans, Robin Risser pouvait difficilement rêver mieux pour sa première saison dans l’élite. Celui qui va bientôt s’envoler avec l’équipe de France pour la Coupe du monde savoure.

Meilleur gardien, une Coupe de France, appelé pour jouer la Coupe du monde, une qualification pour la Ligue des champions… vous êtes gâté ? Oui, ça aurait pu être pire, c’est vrai ! Je me sens vraiment chanceux et privilégié. J’ai la chance d’être très bien entouré, d’être bien tombé ici, donc je me sens vraiment chanceux de porter ce maillot et, comme vous avez dit, cette saison m’a plutôt réussi donc je suis très content pour ça.


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Après la victoire de vendredi en Coupe de France, la fête ne s’est jamais arrêtée ! Je n’ai pas dormi de la nuit, c’était une soirée extraordinaire. Ça fait 24 heures maintenant qu’on est tous dans un rêve éveillé. Il faut continuer à bien profiter.

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Vous pouvez nous raconter les festivités de samedi et la parade ? On avait eu des échos de comment ça allait se passer. Mais le vivre, c’est toujours différent. Franchement, c’était incroyable. Hugo (Georgel, attaché de presse du club) était à nos côtés en plus et ça fait plaisir de voir des personnes comme ça, qui sont d’ici et qui sont des amoureux du club, profiter. On voit que ce trophée appartient vraiment à tout un club, à tout un peuple, et rendre tous ces gens heureux, moi ça me rend heureux, donc c’est vraiment quelque chose de beau et ce sont de beaux moments à vivre tous ensemble.

Vous avez une anecdote à nous raconter ? Je n’arrivais pas réellement à réaliser après le match d’hier. J’ai essayé de prendre un peu de recul, mais c’était dingue, il y avait tellement d’émotions, tellement de sentiments différents. J’ai vraiment commencé à profiter dans le bus. J’ai Gillou, le chauffeur, qui dit une phrase : “C’étaient les 200 kilomètres les plus longs de ma vie.” Je veux bien le croire, ça ne devait pas être facile de nous tenir (rire). Et vraiment, ce retour en bus, avec les supporters, les fumigènes sur la route, c’était la folie.

Propos recueillis par Eloïse De Mester au Stade Bollaert Delelis samedi 23 mai.

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