« Chez vous, Yamal et Musiala seraient envoyés en Serie B » : le réquisitoire accablant de Klinsmann et de plusieurs entraîneurs contre les maux profonds du football italien | OneFootball

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·05 de abril de 2026

« Chez vous, Yamal et Musiala seraient envoyés en Serie B » : le réquisitoire accablant de Klinsmann et de plusieurs entraîneurs contre les maux profonds du football italien

Imagem do artigo:« Chez vous, Yamal et Musiala seraient envoyés en Serie B » : le réquisitoire accablant de Klinsmann et de plusieurs entraîneurs contre les maux profonds du football italien

Trois qualifications manquées consécutives au Mondial. L’élimination de l’Italie aux tirs au but face à la Bosnie a provoqué un véritable séisme dans le football transalpin, avec les démissions de Gravina, Buffon et Gattuso à la tête de la fédération et de la sélection. Les réactions se multiplient, et elles sont sévères.

Jürgen Klinsmann, qui a porté les couleurs de l’Inter et de la Sampdoria, s’est exprimé avec une franchise déconcertante. « J’ai souffert énormément avec mes amis italiens de Los Angeles. La nuit qui a suivi, je n’ai pas réussi à dormir. L’Italie paie le manque de leaders, de joueurs capables de prendre leur adversaire en un contre un, et le manque de confiance envers les jeunes », a déclaré l’Allemand. Il est allé encore plus loin avec une comparaison qui fait mal : « Chez vous, Yamal et Musiala seraient probablement envoyés en Serie B pour acquérir de l’expérience. Beaucoup d’entraîneurs travaillent encore aujourd’hui avec l’objectif de ne pas perdre plutôt que de gagner à tout prix. »


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Depuis l’Espagne, Alessio Lisci, qui entraîne l’Osasuna en Liga, pointe lui aussi le problème tactique : « En Italie, énormément d’équipes jouent en 3-5-2, ce qui fait qu’il n’y a plus d’ailiers, plus de joueurs capables de faire le un contre un. » Une lacune criante selon lui, illustrée par le rôle décisif de Yamal lors de la dernière finale en Espagne.

Maurizio Sarri, entraîneur de la Lazio, a quant à lui relativisé sa propre implication dans le débat : « Ça me fait de la peine, mais j’ai d’autres problèmes à régler. Le talent, c’est la mère qui le produit, pas les centres de formation. » Vincenzo Italiano, coach de Bologne, a de son côté prévenu : « Celui qui ramènera l’Italie au Mondial sera le sauveur de la patrie. Ce sera un travail immense et difficile. »

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