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·25 de janeiro de 2026
Coupe du monde 2026 : comprendre le nouveau format à 48 équipes

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La Coupe du monde 2026 marquera un tournant historique dans l’histoire du football. Pour la première fois, 48 équipes prendront part à la phase finale, contre 32 depuis 1998. Cette réforme, portée par Gianni Infantino et adoptée par la FIFA le 10 janvier 2017, vise à rendre la compétition plus inclusive et plus représentative du football mondial. Tout savoir sur le nouveau format.
À l’origine, la FIFA avait validé un format à 16 groupes de 3 équipes, avec les 2 premiers qualifiés pour les 16es de finale. Ce schéma, inédit, a rapidement suscité des critiques, notamment en raison du risque de matchs arrangés et du faible nombre de rencontres garanties pour chaque sélection. En mars 2023, l’instance mondiale tranche finalement en faveur d’un modèle plus classique : 12 groupes de quatre équipes.
Le nouveau système prévoit 48 équipes réparties en 12 groupes de 4. Chaque sélection disputera trois matchs en phase de groupes. À l’issue de ce premier tour, les deux premiers de chaque groupe (24 équipes) ainsi que les huit meilleurs troisièmes se qualifieront pour une phase à élimination directe à 32 équipes. La compétition enchaînera ensuite les seizièmes, huitièmes, quarts, demi-finales et finale. Au total, 104 matchs seront disputés, contre 64 auparavant.
Jusqu’en 2022, la Coupe du monde reposait sur 32 équipes réparties en 8 groupes de 4, avec une phase finale à 16 équipes. Le nouveau format introduit deux changements majeurs. Il s'agit de l’augmentation du nombre de participants et l’intégration des meilleurs troisièmes. Le tournoi devient plus long, plus dense et géographiquement plus ouvert, avec davantage de places attribuées à l’Afrique, à l’Asie et à la CONCACAF.
Le premier bénéfice est l’inclusivité. Plus de nations auront accès à la scène mondiale, renforçant le caractère universel du tournoi. Cette ouverture offre aussi des opportunités historiques à des pays jusque-là absents, favorisant le développement local du football. Sur le plan économique, l’augmentation du nombre de matchs génère davantage de revenus pour la FIFA, les diffuseurs et les pays hôtes, tout en proposant plus de contenu aux supporters.
L’élargissement du tournoi suscite toutefois des réserves. Le niveau sportif pourrait être inégal lors des premières rencontres, avec des écarts importants entre certaines équipes. Le calendrier, déjà surchargé, risque également de peser sur la condition physique des joueurs. Enfin, la présence des meilleurs troisièmes peut réduire l’enjeu de certains matchs de groupes et rendre la lecture du classement plus complexe pour le grand public.
Le format à 48 équipes incarne une vision plus globale du football, mais aussi un pari audacieux pour la FIFA. Entre ouverture, rentabilité et exigence sportive, l’équilibre sera délicat à trouver. Une chose est certaine : la Coupe du monde 2026 ne ressemblera à aucune autre, et son succès dépendra de sa capacité à concilier universalité et qualité du spectacle.
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