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Lucarne Opposée

·27 de março de 2026

Coupe du Monde 2026 : dernière marche

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Dans la douleur, Bolivie et Jamaïque se hissent en finale des barrages intercontinentaux. Et se retrouvent à une marche de leur rêve mondial.

L’heure était enfin venue. Pour la demi-finale des barrages intercontinentaux, Bolivie et Suriname arrivaient avec des dynamiques bien différentes de celles de l’an passé qui pouvait avoir rebattu quelques cartes et surtout laissé planer une réelle incertitude quant à définir le potentiel favori. Privé de championnat, une grande partie des joueurs de la Verde arrivaient à Monterrey avec uniquement des matchs d’un tournoi amical en guise de préparation et l’on attendait beaucoup des expatriés pour porter les espoirs du peuple bolivien, le match amical face à Trinidad y Tobago ayant toutefois largement rassuré. De son côté, le Suriname se retrouvait dirigé par Henk ten Cate, qui n’avait plus été entraîneur principal depuis près de cinq ans et se retrouvait affublé de conseillers dont le principal CV était leur carrière de joueurs. Autant dire que si, en octobre dernier on aurait pu imaginer voir le Suriname vraiment poser des problèmes à la Bolivie, autant pour ce match, on naviguait en eaux troubles. La seule surprise au coup d’envoi était le choix d’Óscar Villegas de poursuivre sa confiance en Guillermo Viscarra dans les buts plutôt que de replacer Carlos Lampe. Pour le reste, la Verde alignait son 4-3-3 classique et efficace. Côté Natio, le système restait celui utilisé du temps de Stanley Menzo, les hommes étaient pour certains nouveaux, à l’image de Joël Piroe et Melayro Bogarde qui débutaient dans le onze de départ. Pour le reste, on retrouvait quelques cadres, à l’image du duo Tjaronn Chery - Gyrano Kerk qui avait causé bien des dégâts dans la zone CONCACAF. Restait aussi un paramètre à prendre en considération : les 32°C du BBVA de Monterrey qui allait forcément finir par peser sur les joueurs. Le premier acte était celui des occasions manquées par le Suriname. La Bolivie avait le ballon, le Suriname les occasions les plus franches, Piroe manquant une énorme opportunité à la demi-heure, puis perdant un face à face quelques instants plus tard, Myenty Abena buttant sur Guillermo Viscarra quand, de l'autre côté, Robson Matheus faisait passer le seul véritable frisson dans l’échine d’Etienne Vaessen. Frustré à la pause, le Suriname ouvrait finalement logiquement le score en début de second acte, une frappe de Melayro Bogarde générant un cafouillage au cœur duquel surgissait Liam Van Gelderen. Devant, la Natio commettait une erreur : vouloir se reposer sur cette courte avance, jouant parfois la montre et cherchant alors uniquement à contrer. Erreur fatale. Après une première alerte, Moisés Paniagua récupérait un ballon à l’entrée de la surface et plaçait un pointu qui ramenait la Verde. Sept minutes plus tard, Abena fauchait Juan Godoy, Miguelito ne tremblait pas et transformait le penalty du 2-1. Le Suriname n’y était plus, sa chance était passée. La Bolivie résistait ensuite sans trop de difficulté et affrontera l’Irak en finale.


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Plus tard dans la nuit, la Jamaïque affrontait la Nouvelle-Calédonie. Sur le papier, il ne devait pas y avoir grand suspense. Mais les incertitudes étaient trop nombreuses du côté des Reggae Boys. Arrivé à la tête de la sélection, Rudolph Speid faisait un choix fort de lancer Ephron Mason-Clark et Andre Brooks, mais surtout de procéder à sept changements par rapport à l’équipe qui avait signé le catastrophique 0-0 face à Curaçao à Kingston. Côté Cagous, les grands débuts d’Angelo Fulgini étaient attendus, ils devaient permettre d’apporter un facteur X qui pouvait faire basculer le match. Il concluait d’ailleurs la première banderille de la Nouvelle-Calédonie d’entrée de match. La suite voyait la Jamaïque contrôler la possession, se procurer une belle situation par Richard King, oublié dans la surface, puis Bailey Cadamarteri, le jeune attaquant de Wrexham, profiter d’un ballon repoussé par Rocky Nyikeine pour ouvrir le score. On pouvait alors penser que le plus dur était fait pour les Reggae Boyz. Mais les Cagous ne rendaient pas les armes. Resserrant leur défense, ils commençaient aussi à faire passer quelques frissons dans les travées de l’Akron. Joseph Athale tentait un lob du milieu de terrain, Georges Gope-Fenepej récupérait un bon ballon plein axe mais cherchait lui aussi le lob lointain alors qu’il aurait sans doute pu filer au but. Prévenue, la Jamaïque s’offrait une belle occasion d’entrée de second acte, Karoy Anderson manquant le cadre, puis poussait quelque peu sans pour autant véritablement déstabiliser la défense néocalédonienne. Ne parvenant pas à prendre ses distances, la Jamaïque commençait à se faire peur, les Cagous s’offrant quelques situations, à l’image de Gérard Waia qui faisait chauffer les gants d’André Blake. Le score n’évoluait ainsi pas, la Jamaïque assure l’essentiel. Sans convaincre, elle se hisse en finale où elle devra nettement hausser son niveau si elle veut espérer faire tomber la RDC.

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