Coupe du Monde 2026 : l'énorme mensonge de la FIFA sur l'affaire Balogun | OneFootball

Coupe du Monde 2026 : l'énorme mensonge de la FIFA sur l'affaire Balogun | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: OnzeMondial

OnzeMondial

·13 de julho de 2026

Coupe du Monde 2026 : l'énorme mensonge de la FIFA sur l'affaire Balogun

Imagem do artigo:Coupe du Monde 2026 : l'énorme mensonge de la FIFA sur l'affaire Balogun

L’affaire Folarin Balogun n’est pas totalement refermée. Alors que la FIFA avait assuré que la décision d’annuler la suspension de l’attaquant américain avait été prise de manière « indépendante », de nouvelles révélations du Times mettent en lumière le rôle d’un seul dirigeant.

L’élimination des États-Unis face à la Belgique (1-4), en huitième de finale de la Coupe du monde 2026, a laissé une trace bien au-delà du résultat sportif. Au cœur des discussions : la présence de Folarin Balogun sur la pelouse du stade de Seattle. Suspendu après son expulsion contre la Bosnie-Herzégovine, l’attaquant de l’AS Monaco avait finalement été autorisé à disputer la rencontre décisive contre la Belgique avec la Team USA. Une décision de la FIFA qui avait rapidement provoqué une vive controverse.


Vídeos OneFootball


En effet, quelques jours avant ce huitième de finale, l’intervention de Donald Trump avait amplifié la polémique. Le président américain avait reconnu avoir échangé directement avec Gianni Infantino, le président de la FIFA, au sujet du cas du buteur de 25 ans. Convaincu que l’expulsion de Balogun ne méritait pas une telle sanction, il avait demandé que les images soient réexaminées par l’instance internationale.

Donald Trump avait toutefois assuré ne pas avoir réclamé l’annulation pure et simple de la suspension. « Une révision » de la décision, rien de plus, selon lui. Face aux nombreuses interrogations apparues après cette intervention, la FIFA avait alors tenu à défendre son processus de décision, affirmant que le choix de lever la sanction avait été pris de manière « indépendante ». Une explication qui n’avait pas suffi à éteindre les soupçons.

La décision n'a pas été prise collectivement

Une nouvelle révélation venue d’Angleterre pourrait relancer le débat. Selon les informations du Times, la commission de discipline de la FIFA s’est bien réunie pour étudier le dossier de Folarin Balogun. Mais contrairement à ce qui pouvait laisser penser la communication de l’instance, la décision finale n’aurait pas été prise collectivement. D’après le média britannique, un seul membre des 18 composant cette commission aurait validé la levée de la suspension : Mohammad Al Kamali, président de la commission de discipline de la FIFA.

C’est donc lui qui aurait permis à l’attaquant américain de participer au huitième de finale perdu face aux Belges (4-1). Cette information soulève forcément de nouvelles questions sur le fonctionnement de cette commission, alors que la FIFA avait justifié sa décision en s’appuyant sur l’article 27 de son code disciplinaire. Une disposition permettant de revoir certaines sanctions, mais dont l’application dans ce cas précis continue d’alimenter les débats.

L’affaire avait également trouvé un écho du côté de la France. Après l’annulation de la sanction de Balogun, la Fédération française de football avait demandé à la FIFA de revenir sur l’avertissement infligé à Michael Olise lors du match face au Paraguay. Une requête finalement rejetée par l’instance internationale. Une différence de traitement qui n’a fait qu’ajouter au malaise autour de cette décision.

Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.

Saiba mais sobre o veículo