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·16 de julho de 2026

Davide Ancelotti affiche ses ambitions avec le Losc

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Nommé entraîneur des Dogues au début de l’été, Davide Ancelotti a donné sa première conférence de presse à Lille. Avec un contrat allant jusqu’en 2028, il affiche des ambitions européennes avec le club Nordiste.

Les journalistes l’ont d’abord questionné sur sa personne, mais aussi sur sa façon d’appréhender d’être le fils d’un des meilleurs coachs de l’histoire du football.


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  1. Journaliste : Votre parcours est assez singulier. Après une courte expérience comme entraîneur n° 1 à Botafogo, vous voilà sur le banc d’un club qualifié pour la Ligue des champions…

« C’est vrai que j’ai un parcours un peu particulier mais ça fait beaucoup de temps que je travaille dans le football. J’ai commencé ici, dans ce pays, il y a 14 ans déjà (en tant que préparateur physique du PSG de janvier 2012 à juin 2013). Et après j’ai eu un parcours très long comme adjoint (au Bayern Munich, à Naples, à Everton entre 2016 et 2021 et au Real Madrid de 2021 à 2024). Mais dans des clubs où il y avait beaucoup d’exigences, où il y avait beaucoup de pression, où les standards étaient très hauts, toujours. Et toutes les choses que j’ai apprises sont les choses que je vais chercher à ramener ici. J’ai une expérience, j’ai décidé d’aller faire une expérience dans l’Amérique du Sud (à Botafogo) pour commencer. Parce que je pense que c’est un environnement très particulier pour un entraîneur, très difficile, où il y a beaucoup de pression. C’est une expérience que je suis très content d’avoir fait, parce qu’aujourd’hui je suis un entraîneur meilleur. »

  1. Comment faire pour avancer sans l’étiquette de « fils de », avec un père comme Carlo Ancelotti ?

« Non, je ne veux pas m’échapper. C’est une question récurrente de ma vie. Bien sûr, je suis là pour écrire mon histoire. Je suis très heureux d’être Ancelotti, d’avoir ce nom de famille. Parce que j’ai eu la chance de pouvoir apprendre du meilleur. Et ce n’est pas quelque chose dont je veux me détacher ou changer. Ce n’est pas un poids pour moi. Mais je ne veux pas faire de comparaison avec mon père. Je ne sens pas la pression pour ça, pas du tout. Maintenant, il est là pour m’aider si j’ai besoin. Je pense que prendre le téléphone et l’appeler pour avoir un conseil, sans même payer, c’est magnifique. »

Des ambitions claires pour Ancelotti

  1. Quelle serait une première saison réussie selon vous ?

« On veut garder cette ambition européenne, dans une ligue qui est très compliquée. Je connais la Ligue 1 et c’est un championnat très difficile où beaucoup d’équipes ont cette ambition. Il faut rester humble, on ne peut pas toujours tout contrôler mais il faut avoir un objectif qui est clair : d’être compétitif dans toutes les compétitions qu’on va jouer. On va s’entraîner à fond chaque jour, contrôler la discipline, ne rien lâcher. »

  1. Quel style de jeu souhaitez-vous mettre en place au LOSC ?

« Je suis quelqu’un qui veut voir une équipe qui joue avec de l’énergie et de la discipline, un football courageux. J’aime bien avoir des joueurs techniques. La priorité c’est de ne pas perdre le ballon et de le récupérer tout de suite si c’est le cas, d’être organisé. On a une solidité qu’il faut garder. Il y a eu un travail très bon avant moi, que je respecte. Je ne veux pas tout changer. Les animaux changent leur peau mais ils ne perdent pas leur identité. Et nous, on doit faire la même chose. Et on est en train de faire la même chose. »

Ancelotti arrive donc avec des ambitions, mais ne souhaite pas tout révolutionner. Il prend la succession de Bruno Genesio, qui a porté le Losc à un bon niveau et surtout les a envoyé en Ligue des Champions. À voir si le nouveau coach lillois réussira à réaliser une campagne telle que celle réalisée en 2024-2025. À l’époque, ils avaient battu le Réal Madrid d’un certain Carlo Ancelotti, assisté par Davide Ancelotti

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