Foot National
·15 de julho de 2026
Équipe de France : « La déception est immense », Rayan Cherki dépité après la défaite face à l’Espagne

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·15 de julho de 2026

Entré en jeu en deuxième période, Rayan Cherki n’a pas rien pu faire pour ramener les Bleus à hauteur de l’Espagne dans cette demi-finale de la Coupe du monde. Le joueur de Manchester City a fait part de sa déception après la rencontre.
C’est fini pour la France à la Coupe du monde. Malgré un tournoi parfait jusque-là, le groupe de Didier Deschamps n’a pas su faire vaciller une équipe espagnole bien en place et difficile à bouger. Sur un penalty de Mikel Oyarzabal et une réalisation de Pedro Porro, la Roja a su se qualifier pour la finale. Les Bleus, de leur côté, n’ont pas su emballer le match et quittent la compétition aux portes de la finale. Rayan Cherki a livré sa première impression après la défaite de son équipe en zone mixte.
« Je ne sais pas si on était en manque de solutions, d'envie. Aujourd'hui, ils étaient plus prolifiques dans la récupération au 2e ballon que nous. Si on avait pu récupérer plus de ballons, on aurait pu leur faire plus de mal. A la mi-temps, le coach nous a dit qu'il restait 50 minutes, qu'on aurait des actions. On a dit que le 2e but serait important. Si on mettait le 2e, ce serait compliqué pour eux de résister. Ce n'est pas ce qu'il s'est passé. La déception est immense. On savait que leur qualité première était de jouer sur un faux rythme. Parfois, on aurait dû faire pareil. C'était plus compliqué que ce qu'on pensait. J'ai essayé de ramener une révolte.
Je ne pense pas que ce soit un manque d'envie. Ils ont été meilleurs que nous tactiquement, mieux placés. On a essayé de résoudre ces problèmes. On est en demi-finale de Coupe du monde, ça se joue sur des détails. Je ne sais pas quoi vous dire, ils ont été meilleurs dans tous les compartiments du jeu. Ils en voulaient plus que nous. Je suis persuadé qu'on est une meilleure équipe, mais ils ont été meilleurs que nous cet après-midi. Ils ne mettaient pas une pression folle, ce n'était pas un pressing tout terrain, il y avait le temps de jouer. Peut-être qu'on a mal géré nos émotions. La troisième place ? Je pense qu'au moment où on se parle, il faut d'abord digérer. C'est très dur car quand on voit la ferveur autour de nous et tous les gens rassemblés derrière le drapeau, ça fait mal au cœur. Pour le drapeau, je veux dire merci aux Français qui étaient derrière nous », a-t-il réagi pour beIN SPORTS.
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