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·25 de fevereiro de 2026
Hakimi jugé pour viol, le PSG sort du silence !

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·25 de fevereiro de 2026

Le Paris Saint-Germain a adopté une position très claire concernant le procès à venir d'Achraf Hakimi pour viol.
Mis en examen en 2023 suite à une accusation de viol par une femme, Achraf Hakimi sera jugé devant la cour criminelle. L'international marocain s'en est toujours défendu et affirme avoir seulement embrassé la plaignante. Sur X, le latéral droit du Paris Saint-Germain n'a pas caché sa tristesse mais se dit impatient de voir le procès débuter pour redorer son image.
Il veut surtout que la "vérité éclate" : "Aujourd’hui une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu’elle est fausse. C’est aussi injuste pour les innocents que pour les victimes sincères. J’attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate…" avait-il ainsi écrit sur le réseau social.
Son avocate, Me Fanny Colin a aussi réagi auprès de l'AFP : "Un procès est ordonné en présence d'une accusation qui repose sur la seule parole d'une femme qui a fait obstacle à toutes les investigations, qui a refusé tous les examens médicaux et recherches ADN, qui a refusé l'exploitation de son téléphone portable, qui a refusé de donner le nom d'un témoin-clé."
En attendant, la position du champion d'Europe en titre reste on ne peut plus claire à en croire les informations du Parisien. Il soutient fermement son joueur et entend bien le protéger de la sphère médiatique durant cette période. Ce soir, sauf énorme rebondissement, il devrait bien être titularisé sur le côté droit de la défense francilienne contre Monaco.
La protection sera donc de mise au motif de la présomption d'innocence. Interrogé sur le sujet en conférence de presse, Luis Enrique avait rapidement balayé les doutes : "C’est entre les mains de la justice". RMC, de son côté, affirme que la défense du footballeur est la suivante : la plaignante est uniquement venu pour "le dépouiller", alors qu'il aurait tout fait avec son consentement.
Cette dernière, quant à elle, affirme que le Marocain est "un forceur" et que les faits "sont graves". Avant cela, elle aurait échangé avec une amie "Essaie de choper les codes et tout… On va aller le dépouiller… On est des meufs de la cailler" aurait écrit son interlocutrice. Reste désormais à savoir à quelle date aura lieu ce procès, visiblement très attendu chez le natif de Madrid. Affaire à suivre.
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