Tribune Nantaise
·29 de abril de 2026
Il y a 3 ans jour pour jour, le FC Nantes enchaînait une seconde finale de Coupe de France

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·29 de abril de 2026

Cette soirée aurait pu devenir l’une des plus belles de l’histoire, finalement, un bon nombre de supporters Canaris aimeraient l’effacer de leur mémoire au vu du score. Il y a 3 ans jour pour jour, le FC Nantes jouait sa deuxième finale de Coupe de France d’affilé face au Toulouse FC, après sa victoire l’année précédente face à l’OGC Nice 1-0. Malheureusement, pas de back-to-back mais une défaite cuisante 5-1 au Stade de France.
Difficile d’imaginer pire entame. À peine le temps de s’installer que le FC Nantes est déjà puni sur un corner anodin, Logan Costa place une tête imparable pour Alban Lafont. Quatre minutes de jeu, et déjà un premier coup derrière la tête. Le problème, c’est que ce n’était que le début car six minutes plus tard, même scénario, même sanction. Costa une nouvelle fois et la défense nantaise encore est dépassée. Toulouse qui prend le large sans forcer.
À chaque transition, Toulouse donne le sentiment de pouvoir faire mal… et ça ne manque pas. À la 21e minute, Gabriel Suazo casse une ligne d’une passe parfaite pour Thijs Dallinga qui file au but et conclut sans trembler, 3-0. Cette fois, le match échappe complètement aux Canaris. La suite ressemble à un long cauchemar car Nantes subit, recule, et finit par céder une quatrième fois. Dallinga, encore lui, profite d’un ballon relâché pour enfoncer le clou. À la pause, il n’y a déjà plus vraiment de suspense.
Au retour des vestiaires, l’orgueil pointe enfin. Nantes joue plus haut pour tenter de sauver son image. Les intentions sont meilleures, mais le mal est fait, il manque ce petit quelque chose pour faire basculer le match, même symboliquement. Finalement, c’est Ludovic Blas qui réduit l’écart sur penalty. Un but qui récompense les efforts, et qui sauve l’honneur face aux supporters. Mais l’espoir ne dure pas car de l’autre côté, Toulouse reste clinique jusqu’au bout, et Zakaria Aboukhlal vient conclure la démonstration d’une frappe sous la barre. Le coup de sifflet final libère Nantes de ce cauchemar. Une finale à sens unique, où tout a semblé aller trop vite pour les Canaris.









































