Girondins4Ever
·05 de janeiro de 2026
[Interview G4E] Alain Pochat (Bayonne) : “On sait que les Girondins ont fait une grosse série. S’ils sont là-haut, ce n’est pas par hasard”
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·05 de janeiro de 2026
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Avant la rencontre entre le club des Girondins de Bordeaux et celui de l’Aviron Bayonnais, comptant pour le match de la 14ème journée du championnat de National 2, nous nous sommes entretenus avec Alain Pochat, entraîneur de cette équipe depuis Juillet 2024. Avec lui nous évoquons son parcours, l’équipe de Bayonne, l’intersaison, Marvin De Lima et les autres anciens Girondins, la rencontre à venir, les favoris à la montée et plein d’autres choses…
Entraîneur en catégories jeunes à Bayonne puis préparateur physique et enfin entraîneur de l’équipe première entre 2006 et 2012, Alain Pochat est ensuite passé entraîneur adjoint puis premier à Boulogne entre 2014 et 2017, puis à Villefranche de 2017 à Janvier 2021, Bourg-en-Bresse de Février 2021 à Mars 2023. Il a ensuite été coach adjoint de Pierre Aristouy à Nantes entre Juillet et Novembre 2023. Il est retourné à Villefranche de Mars à Juin 2024 avant de revenir à Bayonne depuis Juillet 2024. Nous avons pu échanger au sortir d’un match amical de son équipe samedi 3 Janvier dernier.
Bonjour Monsieur Pochat et meilleurs vœux 2026 ainsi que la santé.
Bonjour et merci. Meilleurs vœux à vous aussi. Je viens de sortir d’un match amical qu’on avait contre Pau. On a fait un bon match. On a fait une revue d’effectif. On avait deux équipes et on a fait deux fois 70 minutes. On a gagné 6-0. On a repris les entraînements lundi dernier.
Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?
Disons que je suis vraiment issu du milieu amateur, j’ai été footballeur amateur aussi, je n’ai jamais été pro. Le plus haut niveau que j’ai joué c’était à l’époque CFA2, qui est la N3 de maintenant. Puis j’ai eu un cursus universitaire justement à Bordeaux, où j’allais souvent voir les Girondins d’ailleurs. J’étais à l’époque à l’UREPS, qui est maintenant STAPS. J’ai toujours eu un peu la fibre, on va dire éducateur. À l’âge de 18 ans déjà, j’avais pris des équipes de jeunes tout en étant joueur. Et puis j’ai grandi petit à petit en passant dans différentes catégories, en passant mes diplômes jusqu’à être coach d’équipe première d’abord aux Croisés de Bayonne, après à l’Aviron. J’ai eu la chance d’être éducateur sportif aussi à la mairie de Bayonne. Du coup, à un moment donné, j’ai été mis à disposition à temps plein au club à l’Aviron Bayonnais. Ça m’a permis de ne faire que ça. Et puis derrière, de prendre une disponibilité aussi, ce qui m’a permis de tenter un peu l’aventure en se disant, si ça ne marche pas, je reviendrai à mon poste d’éducateur sportif. Du coup, j’ai pu avoir plusieurs aventures, comme vous l’avez dit, à Boulogne, à Villefranche, au Maroc aussi parce que je suis allé au Maroc avant d’aller à Boulogne. Puis là, je suis revenu aux sources parce qu’il y avait un peu l’envie de revenir aussi chez moi, avec la famille. C’est vrai qu’en Aquitaine, des projets il n’y en a pas non plus pléthore. C’était l’opportunité de saisir l’occasion de revenir à Bayonne et de remettre le niveau du club plus haut, comme il l’a connu par le passé puisqu’à un moment donné, on était quand même avec la formation, avec U17 nationaux, U19 nationaux, la réserve en N3 et l’équipe une en N1. On était le deuxième club d’Aquitaine derrière les Girondins. Donc, l’idée de redonner des couleurs au club, c’est sympa.
La saison passée vous avez terminé à la 1ère place au championnat de N3 avec 56 points, soit 17 points d’avance sur Colomiers et Arcachon. Vous étiez programmés dès le début pour jouer la montée ?
Non, non. Franchement, moi je tâtonnais un peu parce que déjà, j’avais perdu de vue un peu ce niveau de compétition. J’avais fait quinze ans en N1, mais je ne connaissais pas trop le niveau, comment il était composé, de quelles équipes, les joueurs… Après, il a aussi fallu faire un audit de l’effectif de Bayonne, j’ai vu beaucoup d’images de leurs matchs. Et après, on a pris la décision de repartir quasiment d’une feuille blanche avec 17 nouveaux joueurs. On a bossé pour être le plus performant possible, mais on avait quelque part l’idée de construire et de se dire, on a deux, trois ans pour monter. C’est arrivé la première année. La grosse satisfaction aussi, c’était qu’on a remanié également l’équipe réserve avec beaucoup de jeunes du club, et la réserve est aussi montée en R1. Donc c’était une superbe année pour les deux équipes seniors.
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(Photo by Loic Cousin/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
Vous êtes sur la lancée de cette belle saison puisque vous occupez actuellement la 3ème place du groupe A, à seulement un point des Girondins. Quelles sont vos ambitions ?
On a l’envie d’être le plus haut possible au classement. Je pense que c’est l’ambition de toute équipe au départ quand on est sur la ligne de départ. Après, il y a les aléas d’une saison. Il y a la compet’ qui fait qu’on voit comment on se situe, surtout qu’on est promu. On sait que ce niveau est très, très relevé parce qu’il n’y a plus que trois poules de N2. Donc il y a beaucoup de clubs avec des gros budgets et avec des effectifs vraiment de qualité. Les joueurs ne font que ça, ils sont quasiment pros. Il y a une exigence à ce niveau que nous, on allait découvrir avec un groupe relativement jeune en plus. Donc savoir comment on allait se comporter, non. On ne pouvait pas se douter qu’on serait là-haut en début de saison. Maintenant, on est content de ce qu’on a fait, mais il reste encore… On n’a même pas fini les matchs allers.
L’été dernier vous avez finalement changé peu de choses en conservant une large partie de votre effectif et en le renforçant. On peut dire que ce choix s’avère payant aujourd’hui ?
C’est vrai que j’aime bien travailler sur la stabilité. On récompense aussi les joueurs qui ont acquis la possibilité de jouer à ce niveau-là, puis on gagne du temps sur la connexion entre les joueurs dès le début de saison, même si on a intégré quelques joueurs aussi pour renforcer l’effectif. Mais il faut aussi être honnête, on n’a pas non plus des moyens énormes au niveau de la masse salariale et il a fallu composer, être malin avec le fait de garder les joueurs que l’on avait parce qu’on a une complexité aussi c’est sur le logement ici où c’est très compliqué. Donc il y a plein de paramètres qui font qu’il y avait tout intérêt à s’appuyer sur un effectif existant qui avait donné satisfaction et de le renforcer après par petites touches suivant les points qu’on avait identifiés où on pouvait aller chercher des joueurs qui pouvaient nous amener le plus vite.
Parmi vos recrues il y a Marvin De Lima, que l’on connaît bien aux Girondins. Comment cela s’est fait pour sa venue à Bayonne ?
Il se trouve que je le connais très bien parce qu’il a fait partie de l’Aviron Bayonnais avant qu’il parte aux Girondins. J’étais au club quand il était là. Après, il est allé aux Girondins. Je connais bien sa famille… En fait, l’année dernière, quand les Girondins sont malheureusement descendus, il s’est retrouvé sans club et à un moment donné, il cherchait à s’entraîner. Il est venu déjà s’entraîner avec nous l’année dernière avant de signer à Paris 13. À l’intersaison, je l’avais re-solicité parce que je savais que ça ne s’était pas très, très bien passé à Paris 13. Le contexte n’était pas forcément celui qu’il espérait. Je lui avais dit, si tu ne trouves rien, nous on t’offre l’occasion de te relancer, de jouer et après, pourquoi pas rebondir un peu à un plus haut niveau. Je pense que ce qui est important pour lui, c’était de jouer. Donc il a fait ce choix-là et on est content d’avoir Marvin dans le groupe. Il amène sa qualité aussi dans ce groupe.
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(Photo by Romain Perrocheau/FEP/Icon Sport) – Photo by Icon Sport
Comment l’utilisez-vous dans vos systèmes de jeu ? Car on sait que Marvin est capable de jouer à plusieurs postes, il avait même dépanné en latéral gauche aux Girondins.
Là il joue plus haut, il joue dans le secteur offensif, que ce soit milieu de côté ou sous les attaquants, ça dépend. Il peut même jouer piston. C’est vrai qu’il a des qualités pour jouer un peu à différents postes. Mais c’est ça qui est intéressant, c’est de pouvoir jongler avec la polyvalence.
Autre joueur passé par les Girondins que vous avez fait venir l’été dernier, c’est Sonny Degert. Là aussi le choix s’est fait comment ?
On a identifié des joueurs. On voulait aussi des joueurs qui étaient quelque part issus du coin parce qu’on veut garder une identité. Avec Sonny on savait, puis il connaît aussi le niveau N2, il a déjà eu des stats intéressantes au niveau des buts. Il avait, je pense aussi, envie de retrouver la région, le coin, donc ça s’est fait, on s’est connectés. Le choix était très rapide de sa part. Il a donné son feu vert pour venir chez nous.
Enfin en fin d’année 2025 c’est Byani Mpata Lama qui lui aussi a signé à Bayonne en étant passé par les Girondins. Une opportunité puisque le joueur était libre après son départ de Valenciennes ?
Oui, c’est ça. En fait on a eu un joueur qui est parti au début de saison et qui était prévu dans l’effectif avec nous. Il avait déjà performé la saison d’avant, c’est Sacha Inquel, qui est parti à Concarneau en N1. Du coup c’est vrai qu’on était déficitaire au niveau de ce poste avec un joueur, et on sait que le poste de piston est assez énergivore. On a recherché des profils. Moi, j’avais déjà entendu parler de Byani. Je me suis renseigné, il était libre, il est venu à l’essai. Ce que j’ai trouvé intéressant, c’était que le garçon avait la volonté de montrer. Parce que des fois, il y a des joueurs qui ne veulent même pas faire d’essai ni rien. On a validé, du coup il nous a rejoint et on est contents d’avoir pu doubler ce poste.
Avec trois joueurs passés par les Girondins, est-ce que cela peut être un facteur déterminant pour la rencontre et pour motiver encore plus le vestiaire ?
Non, non… Après, chaque joueur a des motivations différentes mais non. Marvin connaît bien le club mais bon. Nous c’est une histoire collective, ce n’est pas une histoire individuelle.
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Vous allez vous déplacer à Bordeaux pour affronter une équipe en pleine forme malgré un nul à Montlouis avant la trêve et une élimination houleuse en Coupe de France. Avez-vous suivi ces deux dernières rencontres ?
Oui, oui comme tous les matchs. Quand on joue un adversaire, on regarde les matchs, on étudie, on fait de la vidéo, on analyse. On fait des montages, on montre ça aux joueurs. On essaie de faire le point des forces. Si on peut les embêter aussi dans le jeu pour essayer de poser des problèmes à cet adversaire. Mais on sait qu’ils ont fait une grosse série. S’ils sont là-haut, ce n’est pas par hasard. Ils ont des ambitions toutes autres par rapport au fait d’être en N1 l’année prochaine.
Vous allez découvrir l’ambiance du Stade Atlantique pour la première fois, tout comme une bonne partie des joueurs. Comment on aborde cette rencontre ?
Nous, c’est du bonus. Ce sont des matchs de gala, entre guillemets, parce que personne n’a l’habitude de jouer ce genre de rencontre dans des stades comme ça, en N2. À chaque fois que les Girondins se déplacent ou reçoivent, c’est pour le club de N2 l’occasion de jouer devant du monde, de jouer dans un stade qui est hors normes par rapport à la N2. Nous, c’est des matchs de bonus. On le vit comme une belle expérience. Il faut être au niveau, ne pas être inhibé, jouer comme on sait le faire jusqu’à présent. Surtout, l’aborder avec beaucoup de sérénité et ne pas se mettre une pression supplémentaire. La pression, ce n’est pas nous qui l’avons. Nous, on n’a pas d’objectif de monter en N1 (rires).
Il y aura également un contexte un peu particulier puisque ce sera un derby de Nouvelle-Aquitaine et les supporters basques vont sans doute se déplacer.
Oui, c’est bien de jouer devant du monde de toute façon. Tous les joueurs préfèrent avoir un stade où il y a de l’ambiance, où il y a une effervescence autour. Là, le fait que ce soit proche, oui normalement il devrait y avoir quelques bayonnais qui viennent au match. En plus c’est une affiche, c’est les Girondins, c’est dans un stade, encore une fois, magnifique. C’est l’occasion de faire une belle fête pour tous les gens qui aiment le club de Bayonne.
Au-delà de cette rencontre, il y a également cette lutte pour la montée en National avec 5 équipes au coude à coude (Bordeaux, La Roche, Bayonne, Angoulême, Les Herbiers). On voit que trois d’entre elles sont de la région. Est-ce que cela vous fait plaisir de voir le football néo-aquitain se porter un peu mieux ?
Oui, c’est vrai que quand on regarde la carte géographique du football en France, c’est un peu le désert dans le monde de pro. C’est vrai que c’est quand même surprenant de ne pas avoir d’équipe à un plus haut niveau, déjà en N1, même du côté de Bordeaux, comme l’a été Libourne ou d’autres. Tant mieux si certains clubs se portent mieux et peuvent grimper les échelons parce qu’il faut toujours des locomotives, je pense, dans le sport d’élite. Et là, en l’occurrence, à part Pau qui est en Ligue 2, il y a quand même un gros fossé avec d’autres régions où il y a tous les niveaux qui sont représentés. C’est vrai que ça pose question mais la réalité n’est pas très réjouissante c’est sûr.
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Samedi il n’y aura aucune place à l’amitié entre clubs voisins, quelle sera selon-vous la clé de cette rencontre de haut de tableau ?
Je ne sais pas trop. C’est l’efficacité, comme on dit souvent, dans les deux surfaces. Est-ce qu’on est capable de tenir le choc face aux velléités offensives des Girondins ? Et nous, est-ce qu’on est capables de poser des problèmes et de marquer quand on a des situations devant le but ? C’est là où il peut y avoir des temps dans le match où l’équipe qui va réussir à scorer, va prendre un avantage. Maintenant on ne sait pas trop. Des fois, il y a des matchs où on imagine des scénarios et au final, il peut y avoir une décision arbitrale (sourire), il peut y avoir un poteau rentrant, un poteau sortant… Il y a plein de choses qui peuvent jouer aussi sur le déroulement d’un match. Après nous, encore une fois, il faut qu’on soit capables d’être à la hauteur de l’événement, de ne pas se poser de questions et de jouer comme on sait le faire.
Une fois la rencontre passée, le championnat va se poursuivre et cette lutte va continuer pour la première place. En toute franchise qui voyez-vous lutter jusqu’à la fin de la saison ?
Il reste tellement de points à prendre. On a vu la dernière (rires) avec Saint-Brieuc. Celles qui sont armées, on le voit. Malgré tout, c’est aussi des équipes qui ont un gros budget, avec des effectifs quand même importants. Il y a les Girondins, il y a forcément Angoulême, La Roche qui est une très belle équipe, que j’ai trouvée très joueuse. Les Herbiers, qui sont habitués à ce championnat et qui luttent tout le temps dans le haut du classement depuis pas mal d’années. Après, il y a des équipes qui peuvent se réveiller parce que, même si elles ne sont pas encore totalement en haut, je pense à Saint-Malo, même à Avranches. Il suffit de faire une série et on se replace. On l’a vu l’année dernière avec des équipes qui n’étaient pas forcément tout de suite dans le haut du classement et qui ont fait des séries après, en deuxième partie de saison. En général, les championnats, si vous êtes encore dans le coup en mars-avril, là il peut y avoir des situations qui s’inversent ou qui se confortent.
Que peut-on vous souhaiter pour cette seconde partie de saison 2025/2026 ?
De confirmer la première partie qu’on vient de faire, c’est le plus dur. Parce qu’on sait qu’en général, les deux premières parties de saison sont un peu différentes. Toutes les équipes resserrent les boulons. C’est un second championnat qui démarre donc, il faut qu’on soit capable d’être dans la continuité de ce qu’on a fait sur cette première partie de saison. Que les gars prennent du plaisir sur le terrain et gardent le fil conducteur qu’on a eu jusqu’à présent. S’il se confirme que la première partie de saison est pour le déploiement du jeu et la deuxième, une course aux points ? C’est ça, c’est ça. On l’a vu sur le dernier match juste avant la trêve. Avranches, qui est une équipe très joueuse sur ce que j’avais vu sur d’autres matchs, là ils sont venus chez nous en bloc bas pour défendre et prendre des points. Je l’ai dit aux joueurs, voilà ce qui va vous attendre sur la seconde partie de saison.
Un Grand MERCI à Alain Pochat pour sa disponibilité et nous lui souhaitons bonne chance pour samedi.
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